115
1964
Sept jours en mai anticipe les dérives autoritaires de l’Amérique moderne grâce à une rigueur formelle implacable et confinée. Multipliant les espaces fermés, le film se joue presque à huis-clos. Porté par un duel électrique entre Burt Lancaster et Kirk Douglas, le long-métrage d’anticipation fait de la démocratie une fragile ligne de crête, instaurant un suspense machiavélique dont on retient son souffle jusqu'au dénouement final.
Agissant contre les souhaits et les recommandations des autorités militaires, le président des Etats-Unis, Jordan Lyman, a récemment signé un traité qui clarifie et pacifie les relations de l'Amérique avec l'Union soviétique. Le chef d'état-major, le général Scott, convaincu qu'il ne faut faire aucune concession à l'ennemi, considère cet accord comme une véritable trahison qui peut faire perdre une guerre éventuelle aux Etats-Unis. Il envisage alors d'enlever le Président et de prendre le pouvoir. Aidé par un petit groupe d'officiers en qui il a entière confiance, il prépare son coup d'Etat. Le colonel Casey perce à jour les plans de son supérieur et en informe la Maison Blanche...
Agissant contre les souhaits et les recommandations des autorités militaires, le président des Etats-Unis, Jordan Lyman, a récemment signé un traité qui clarifie et pacifie les relations de l'Amérique avec l'Union soviétique. Le chef d'état-major, le général Scott, convaincu qu'il ne faut faire aucune concession à l'ennemi, considère cet accord comme une véritable trahison qui peut faire perdre une guerre éventuelle aux Etats-Unis. Il envisage alors d'enlever le Président et de prendre le pouvoir. Aidé par un petit groupe d'officiers en qui il a entière confiance, il prépare son coup d'Etat. Le colonel Casey perce à jour les plans de son supérieur et en informe la Maison Blanche...
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