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Jean-Pierre Marielle : "Quoi faire d'autre ?"
VIDEO | 2014, 6'| Tueur ? Jean-Pierre Marielle a préféré faire l'acteur mais il serait bien incapable de dire po...
La rédaction, 21/12/2014
Certains films bouleversent littéralement la vision de l’Histoire (avec un grand H), des films tels que disons Remontons Les Champs Elysées de Sacha Guitry, la Prise du pouvoir par Louis XIV de Rossellini, la bataille de Culloden de Peter Watkins et Barry Lindon de Kubrick. Sorti au mois de mars 1976 et signé Bertrand Tavernier, Que la fête commence fait incontestablement partie de ceux-ci. La période qu’il met en scène est peu connue, mais sa description...
1719 en Bretagne. La révolte éclate, contre la pression du pouvoir et la famine qui sévit, sous la direction d'un nobliau impatient, le marquis de Pontcallec. Avant de passer à l'action armée, le marquis décide de se rendre à Paris et d'avoir un entretien avec le Régent, Philippe d'Orléans. Celui-ci est un chef d'État libéral et travailleur. Du moins le jour, car, dès la nuit tombée, il court aux petits soupers et aux fêtes galantes. Il vient justement d'enterrer sa fille Joufflotte. Il est parvenu à surmonter son chagrin et semble saisi d'une énergie nouvelle pour gouverner. L'abbé Dubois, son ministre et complice, l'incite à sévir contre les Bretons, mais il est éconduit avec humour. De Pontcallec arrive sur ces entrefaites à Paris, où il est arrêté et déporté vers la Louisiane. Il parvient à s'échapper et rejoint son manoir, bien décidé cette fois à déclarer la guerre au Régent.
1719 en Bretagne. La révolte éclate, contre la pression du pouvoir et la famine qui sévit, sous la direction d'un nobliau impatient, le marquis de Pontcallec. Avant de passer à l'action armée, le marquis décide de se rendre à Paris et d'avoir un entretien avec le Régent, Philippe d'Orléans. Celui-ci est un chef d'État libéral et travailleur. Du moins le jour, car, dès la nuit tombée, il court aux petits soupers et aux fêtes galantes. Il vient justement d'enterrer sa fille Joufflotte. Il est parvenu à surmonter son chagrin et semble saisi d'une énergie nouvelle pour gouverner. L'abbé Dubois, son ministre et complice, l'incite à sévir contre les Bretons, mais il est éconduit avec humour. De Pontcallec arrive sur ces entrefaites à Paris, où il est arrêté et déporté vers la Louisiane. Il parvient à s'échapper et rejoint son manoir, bien décidé cette fois à déclarer la guerre au Régent.
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