Pour son premier long-métrage en tant que réalisateur solo, Rodrigo Sorogoyen relate la traque d’un tueur en série pas tout à fait comme les autres. Que Dios nos perdone, est une œuvre radicale qui tord le cou aux clichés du genre, et dresse le portrait d’un duo de flics aux méthodes plus que discutables. Déjà, la maestria cinématographique de Sorogoyen est évidente.
Madrid, été 2011. La ville, plongée en pleine crise économique, est confrontée à l’émergence du mouvement des « indignés » et à la visite imminente du Pape Benoît XVI. C’est dans ce contexte hyper-tendu que deux enquêteurs se retrouvent à traquer un serial-killer d’un genre bien particulier.
Madrid, été 2011. La ville, plongée en pleine crise économique, est confrontée à l’émergence du mouvement des « indignés » et à la visite imminente du Pape Benoît XVI. C’est dans ce contexte hyper-tendu que deux enquêteurs se retrouvent à traquer un serial-killer d’un genre bien particulier.
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2017
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