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Robert Guédiguian : "Il n'y a d'identité qu'en devenir"
VIDEO | 2016, 10' | Dix ans après Le Voyage en Arménie et quinze ans après avoir foulé pour la première fo...
La rédaction, 06/11/2015
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1997
En 1996, après cinq films confidentiels tournés par Robert Guédiguian depuis le début des années 1980, A la vie, à la mort, reçoit enfin la reconnaissance de la presse et du public. Dans la foulée, sur une commande de Pierre Chevalier pour la chaîne Arte, Robert Guédiguian écrit avec Jean-Louis Milesi, son complice depuis L’Argent fait le bonheur, en 1992, ce qu’il envisage comme «le plus petit film du monde». La rencontre entre deux cabossés de la vie, Marius et Jeannette, donc, dont les prénoms accolés...
Les amours de Marius et Jeannette qui vivent dans les quartiers Nord de l'Estaque à Marseille. Marius vit seul dans une cimenterie désaffectée qui domine le quartier, gardien de cette usine en démolition. Jeannette élève seule ses deux enfants avec un maigre salaire de caissière. Leur rencontre ne sera pas simple car, outre les difficultés inhérentes à leur situation sociale, ils sont blessés par la vie... "Une histoire d'amour chez les pauvres..." dit Guédiguian. En forme de conte et de bilan énergique, volontaire, plein d'espoir... pour réenchanter le monde. Le film a été soutenu par l'ACID lors de sa sortie en salle.
Les amours de Marius et Jeannette qui vivent dans les quartiers Nord de l'Estaque à Marseille. Marius vit seul dans une cimenterie désaffectée qui domine le quartier, gardien de cette usine en démolition. Jeannette élève seule ses deux enfants avec un maigre salaire de caissière. Leur rencontre ne sera pas simple car, outre les difficultés inhérentes à leur situation sociale, ils sont blessés par la vie... "Une histoire d'amour chez les pauvres..." dit Guédiguian. En forme de conte et de bilan énergique, volontaire, plein d'espoir... pour réenchanter le monde. Le film a été soutenu par l'ACID lors de sa sortie en salle.
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