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Robert Guédiguian : "Il n'y a d'identité qu'en devenir"
VIDEO | 2016, 10' | Dix ans après Le Voyage en Arménie et quinze ans après avoir foulé pour la première fo...
La rédaction, 06/11/2015
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C’est l’histoire d’un groupe de vingt-deux hommes et une femme, pour la plupart juifs, communistes et issus de la Main d’œuvre immigrée (MOI), ils ont combattu l’occupant allemand, ont été arrêtés et fusillés en 1944. L’affiche de propagande qui devait les stigmatiser comme «terroristes» n’a pas rempli son office, elle est au contraire devenue le symbole de leur martyre et de leur juste combat de Résistants. Tous ensemble, avec leur "chef de bande", Missak Manouchian, ils sont restés des héros. Célébrée par Louis Aragon dans son poème...
Dans Paris occupé par les Allemands, Missak Manouchian prend la tête d'un groupe de militants communistes, juifs, immigrés, apatrides, qui vont combattre l'occupant nazi, multipliant les attentats. Pourchassés par la police, vingt-trois d'entre eux, dont une femme, seront condamnés à mort et fusillés le 21 février 1944. Dans une ultime opération de propagande, ils seront présentés comme une Armée du crime, leurs visages en médaillon sur une Affiche rouge placardée sur les murs de France. C'est l'histoire de ces héros, soldats de la liberté, qui nous est ici comptée.
Dans Paris occupé par les Allemands, Missak Manouchian prend la tête d'un groupe de militants communistes, juifs, immigrés, apatrides, qui vont combattre l'occupant nazi, multipliant les attentats. Pourchassés par la police, vingt-trois d'entre eux, dont une femme, seront condamnés à mort et fusillés le 21 février 1944. Dans une ultime opération de propagande, ils seront présentés comme une Armée du crime, leurs visages en médaillon sur une Affiche rouge placardée sur les murs de France. C'est l'histoire de ces héros, soldats de la liberté, qui nous est ici comptée.
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