À la fois chronique d’une jeunesse désabusée et slasher redneck, Candy Land emprunte au cinéma de Gregg Araki sa tendresse pour les marginaux et sa fantaisie parfois cruelle. Grâce à ses comédiens habités, John Swab réussit le délicat équilibre entre drame et thriller pop. Il parvient à faire jaillir l’émotion par-delà la violence et la vulgarité.
Une jeune paumée rejoint une bande de prostitués officiant autour d’une station-service, et les cadavres commencent à s’empiler.
Une jeune paumée rejoint une bande de prostitués officiant autour d’une station-service, et les cadavres commencent à s’empiler.
92
Votre commentaire