Digérer ses inspirations pour les teinter de sa propre expérience, voilà toute l’entreprise d’Alexandre Arcady avec ce Grand Pardon. Si la structure narrative et le genre rappellent à la fois Le Parrain, de Coppola, et Le Clan des Siciliens, de Verneuil, le réalisateur né à Alger situe son film de mafia au sein d’une communauté juive Pieds-Noirs qu’il connaît sur le bout des doigts. Servie par des dialogues percutants, cette variation l’est aussi par son casting prestigieux, de Jean-Louis Trintignant à Bernard Giraudeau.
A la force du poignet et de la gâchette, Raymond Bettoun, juif pied-noir, est devenu l'un des parrains de la pègre parisienne. Sa famille règne sans partage sur le racket, le crime et la prostitution. Aujourd'hui, Raymond fête le baptême de son petit-fils, sous l'oeil vigilant du commissaire Duché, qui a juré de le prendre au piège. Après avoir réglé à sa façon l'épineuse question du rachat du casino de Biarritz, Raymond s'épanouit d'aise parmi les siens. Il est loin de se douter que son ami Pascal, un petit truand ambitieux, a décidé de le brouiller avec la pègre arabe et de provoquer, pour son plus grand profit, une nouvelle guerre des gangs...
A la force du poignet et de la gâchette, Raymond Bettoun, juif pied-noir, est devenu l'un des parrains de la pègre parisienne. Sa famille règne sans partage sur le racket, le crime et la prostitution. Aujourd'hui, Raymond fête le baptême de son petit-fils, sous l'oeil vigilant du commissaire Duché, qui a juré de le prendre au piège. Après avoir réglé à sa façon l'épineuse question du rachat du casino de Biarritz, Raymond s'épanouit d'aise parmi les siens. Il est loin de se douter que son ami Pascal, un petit truand ambitieux, a décidé de le brouiller avec la pègre arabe et de provoquer, pour son plus grand profit, une nouvelle guerre des gangs...
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1982
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