Un personnage énigmatique incarné par Benoît Magimel, une enquête enlisée dans d’obscurs engrenages, et des tropiques capturés par une photographie à couper le souffle : Mi Amor ressemble à une variation de Pacifiction. Guillaume Nicloux exacerbe ici les motifs cauchemardesques, paranoïaques, qui faisaient déjà la force du film d’Albert Serra. Il y ajoute aussi une intrigue sentimentale, qui redouble toute la tension du thriller.
Romy, une jeune DJ parisienne tourmentée, est invitée à mixer lors d'une soirée techno dans une discothèque des Canaries. Elle décide d'en profiter pour prendre quelques jours de vacances sur place avec son amie Chloé, qui traverse une phase personnelle difficile. Le lendemain matin, la jeune femme se rend compte que son amie a mystérieusement disparu. Aidée de Vincent, le patron du nightclub, un homme brisé par un deuil, Romy se lance à la recherche de Chloé. Elle va alors plonger dans un véritable cauchemar qui va la changer à jamais.
Romy, une jeune DJ parisienne tourmentée, est invitée à mixer lors d'une soirée techno dans une discothèque des Canaries. Elle décide d'en profiter pour prendre quelques jours de vacances sur place avec son amie Chloé, qui traverse une phase personnelle difficile. Le lendemain matin, la jeune femme se rend compte que son amie a mystérieusement disparu. Aidée de Vincent, le patron du nightclub, un homme brisé par un deuil, Romy se lance à la recherche de Chloé. Elle va alors plonger dans un véritable cauchemar qui va la changer à jamais.
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