De film en film, Gustave Kervern et Benoit Délépine construisent un cinéma militant assez unique. Des comédies de plus en plus tendres pour soulager les déclassés de la violence et l’absurdité du système capitaliste. I feel good se concentre particulièrement sur l’élément humain. Là où les films précédents, d’Aaltra au Grand soir, vociféraient contre le monde de l’entreprise, celui-ci l’évince pour prôner les valeurs du collectif. En l’occurrence celui d’une communauté Emmaüs où...
Monique dirige une communauté Emmaüs près de Pau. Après plusieurs années d’absence, elle voit débarquer son frère, Jacques, un bon à rien qui n’a qu’une obsession : trouver l’idée qui le rendra riche. Plus que des retrouvailles familiales, ce sont deux visions du monde qui s’affrontent.
Monique dirige une communauté Emmaüs près de Pau. Après plusieurs années d’absence, elle voit débarquer son frère, Jacques, un bon à rien qui n’a qu’une obsession : trouver l’idée qui le rendra riche. Plus que des retrouvailles familiales, ce sont deux visions du monde qui s’affrontent.
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