Vidéo
Les punks à chien, Diogènes modernes
Benoît Delépine et Gustave Kervern étaient partis avec l'idée de faire un film sur un journaliste de province en...
La rédaction, 18/10/2012
Le titre est un hommage mi figue mi raisin à Salvador Dali, puisque Avida est la première partie de l’anagramme parfaite de son nom — «Avida Dollars» — trouvée par le chef de file du mouvement surréaliste, André Breton soi-même, qui fustigeait ainsi l’appât du gain très prononcé chez le peintre espagnol. Le film, en noir et blanc, démarre par le suicide improbable d’un toréador incarné par Fernando Arrabal, qui, avant de s’attaquer à un rhinocéros — ce qui tendrait à faire de lui un «rhinocérador» —, crie le...
Un sourd muet et deux drogués à la kétamine ratent l'enlèvement du chien d'une milliardaire plantureuse. Elle en profite pour les forcer à réaliser ses dernières volontés... Un pur délire dans un noir et blanc magnifique par les Grolandais Kervern et Delépine (Aaltra, Louise-Michel).
Un sourd muet et deux drogués à la kétamine ratent l'enlèvement du chien d'une milliardaire plantureuse. Elle en profite pour les forcer à réaliser ses dernières volontés... Un pur délire dans un noir et blanc magnifique par les Grolandais Kervern et Delépine (Aaltra, Louise-Michel).
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