Le crime même lorsqu’il est parfait provoque un accroc dans l’espace-temps. Alors tout se détricote. C’est un peu la thèse quantique du film mythologique de Louis Malle Ascenseur pour l’échafaud sorti en 1958.Tout y est beau, les amants maudits Maurice Ronet et Jeanne Moreau, le noir et blanc de Henri Decae, et la ville, la nuit, comme dirait Richard Bohringer. Quant à la musique improvisée sur les images par Miles Davis, c’est quasiment un miracle tout en était quasiment une première dans le cinéma français.
Julien Tavernier assassine son patron avec l'aide de sa femme dont il est l'amant. Une fois le meurtre commis, Julien, voulant supprimer un indice compromettant, se retrouve bloqué dans l'ascenseur. Tandis qu'il s'évertue à en sortir, les deux femmes de sa vie se croisent... Un suspens glaçant enrobé des notes de Miles Davis. Premier long-métrage de fiction pour l'éclectique Louis Malle, après la palme d'or reçu pour son documentaire Le Monde du silence en 1956.
Julien Tavernier assassine son patron avec l'aide de sa femme dont il est l'amant. Une fois le meurtre commis, Julien, voulant supprimer un indice compromettant, se retrouve bloqué dans l'ascenseur. Tandis qu'il s'évertue à en sortir, les deux femmes de sa vie se croisent... Un suspens glaçant enrobé des notes de Miles Davis. Premier long-métrage de fiction pour l'éclectique Louis Malle, après la palme d'or reçu pour son documentaire Le Monde du silence en 1956.
90
1958
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