Un accueil de nuit. Des voix alcoolisées. Nous suivons un homme, à son invitation, dans les ruelles d'une vieille ville. Il parle de la rue, de l'alcool, des difficultés à tenir ses choix dans un contexte hostile, du film en train de se faire, de ses rêves. La parole est rythmée par la marche. Ce film a obtenu une mention du jury des bibliothèques au Festival Cinéma du Réel 2015.
Après «Pourquoi Israël» et «Shoah», Claude Lanzmann nous fait plonger au coeur de Tsahal. Militaires jeunes et moins jeunes racontent leur passé et leurs itinéraires. Avec un mot d'ordre: attaquer pour vaincre la peur et gagner. Des dynasties militaires s'esquissent. Les témoignages dévoilent peu à peu le lien étroit entre la société civile et l'armée. César 1995 du meilleur documentaire.
Après «Pourquoi Israël» et «Shoah», Claude Lanzmann nous fait plonger au coeur de Tsahal. Militaires jeunes et moins jeunes racontent leur passé et leurs itinéraires. Avec un mot d'ordre: attaquer pour vaincre la peur et gagner. Des dynasties militaires s'esquissent. Les témoignages dévoilent peu à peu le lien étroit entre la société civile et l'armée. César 1995 du meilleur documentaire.
Après «Pourquoi Israël» et «Shoah», Claude Lanzmann nous fait plonger au coeur de Tsahal. Militaires jeunes et moins jeunes racontent leur passé et leurs itinéraires. Avec un mot d'ordre: attaquer pour vaincre la peur et gagner. Des dynasties militaires s'esquissent. Les témoignages dévoilent peu à peu le lien étroit entre la société civile et l'armée. César 1995 du meilleur documentaire.
1974 : Valéry Giscard d'Estaing engage Depardon, jeune cinéaste qui le suivra pendant sa campagne présidentielle. Mais, après le résultat des élections le donnant vainqueur, le président interdit toute diffusion de son "portrait"... 28 ans durant. Trop intime ? Ou trop explicite ? Plongée dans une époque où la politique naviguait encore à vue dans les eaux de la "communication".
Au nord-ouest de la Chine, les ossements d’innombrables prisonniers morts de faim il y a plus de soixante ans, gisent dans le désert de Gobi. Ils sont morts dans les camps de rééducation maoïstes. Le film nous propose d’aller à la rencontre des survivants pour comprendre qui étaient ces inconnus, les malheurs qu’ils ont endurés, le destin qui fut le leur.
Au nord-ouest de la Chine, les ossements d’innombrables prisonniers morts de faim il y a plus de soixante ans, gisent dans le désert de Gobi. Ils sont morts dans les camps de rééducation maoïstes. Le film nous propose d’aller à la rencontre des survivants pour comprendre qui étaient ces inconnus, les malheurs qu’ils ont endurés, le destin qui fut le leur.
Au nord-ouest de la Chine, les ossements d’innombrables prisonniers morts de faim il y a plus de soixante ans, gisent dans le désert de Gobi. Ils sont morts dans les camps de rééducation maoïstes. Le film nous propose d’aller à la rencontre des survivants pour comprendre qui étaient ces inconnus, les malheurs qu’ils ont endurés, le destin qui fut le leur.
Une enquête au présent sans document d'archive ni commentaire qui nous fait revivre à travers les témoignages de survivants, de nazis et de villageois voisins des camps, le voyage des déportés vers la mort. Claude Lanzmann nous emmène sur les lieux du génocide du peuple juif pour écouter les témoins de l'impensable. # Version numérisée et restaurée dans sa version intégrale.
Une enquête au présent sans document d'archive ni commentaire qui nous fait revivre à travers les témoignages de survivants, de nazis et de villageois voisins des camps, le voyage des déportés vers la mort. Claude Lanzmann nous emmène sur les lieux du génocide du peuple juif pour écouter les témoins de l'impensable. # Version numérisée et restaurée dans sa version intégrale.
Une enquête au présent sans document d'archive ni commentaire qui nous fait revivre à travers les témoignages de survivants, de nazis et de villageois voisins des camps, le voyage des déportés vers la mort. Claude Lanzmann nous emmène sur les lieux du génocide du peuple juif pour écouter les témoins de l'impensable. # Version numérisée et restaurée dans sa version intégrale.
Un regard intime sur la vie, la carrière et le processus créatif de l'auteur-réalisateur le plus prolifique des États-Unis, de son enfance à Brooklyn jusqu'à la sortie de son dernier film à succès "Minuit à Paris". Partie 2.
Une enquête au présent sans document d'archive ni commentaire qui nous fait revivre à travers les témoignages de survivants, de nazis et de villageois voisins des camps, le voyage des déportés vers la mort. Claude Lanzmann nous emmène sur les lieux du génocide du peuple juif pour écouter les témoins de l'impensable. # Version numérisée et restaurée dans sa version intégrale.
Un regard intime sur la vie, la carrière et le processus créatif de l'auteur-réalisateur le plus prolifique des États-Unis, de son enfance à Brooklyn jusqu'à la sortie de son dernier film à succès "Minuit à Paris". Partie 1.
C’est l’histoire d’une classe d’un lycée de banlieue qui propose une méthode pédagogique collective. Basée sur une alliance entre les élèves, leurs parents et les professeurs, elle affiche 100% de réussite au baccalauréat depuis cinq ans.
Alexandre Mourot, réalisateur et jeune père, regarde sa fille faire sa propre expérience du monde. S'interrogeant sur sa scolarisation prochaine, il décide d'aller tourner dans une classe d'enfants de 3 à 6 ans de la plus ancienne école Montessori de France. Pendant une année, le réalisateur filme la mise en œuvre d'une pédagogie fondée sur l’autonomie et l’estime de soi.
Un film sur l’engagement politique aujourd’hui à la lumière d’un dialogue sensible avec la pensée de Daniel Bensaïd, philosophe et militant, récemment disparu. Avec Daniel, présent en image, et avec ses textes, la réalisatrice voyage dans l’espace et dans le temps, à la rencontre de ces inconnus indispensables qui font la grandeur de la politique.
L’Eau est un thème poétique et également un sujet très politique et violent. Elle illustre la capacité du cinéma à pénétrer les zones interdites. Ces films partagent avec le spectateur l’urgence et la nécessité de trouver une solution commune. Deuxième partie de l'ensemble de courts-métrages israélo-palestiniens "Coffee, Water and Sport", centrée sur le thème de l'eau.
Des cinéastes israéliens et palestiniens se lancent dans la réalisation de courts métrages, de fiction ou de documentaire, en équipes mixtes. Des films pour dépasser les clichés. Troisième ensemble de courts métrages, Sport est composé de trois documentaires et deux fictions.
Des cinéastes israéliens et palestiniens se lancent dans la réalisation de courts métrages, de fiction ou de documentaire, en équipes mixtes. Des films pour dépasser les clichés. Premier ensemble de courts métrages, Coffee prend prétexte du rituel du café pour chroniquer la vie quotidienne israélo-palestinienne.
Dans un Paris où la loi impose de rester chez soi, deux amis s’aventurent à travers les rues désertes pour essayer de réinventer le lien aux autres.
Deux documentaires au programme : - "Ce n'est qu'un au revoir". Zoom sur des lycéennes de la Drôme qui s'apprêtent à se faire leurs adieux - "Un pincement au coeur". Linda, 15 ans, va déménager. Irina, sa meilleure amie, a bien du mal à l'accepter.
Une cellule de prison est installée dans une pièce vide en bordure de Paris. Trois anciens prisonniers politiques racontent comment ils ont été interrogés et torturés.
Un homme rentre chez lui au cœur des grands espaces. Il raconte sa vie, qu’il a brûlée par les deux bouts et qui révèle une autre Histoire de l’Amérique.
"C’est toi que j’attendais" nous plonge dans l’intimité de couples qui souhaitent adopter un enfant et attendent impatiemment l’appel qui fera basculer leurs vies. Des parcours riches en émotion qui nous interrogent sur la quête d’identité et sur l'amour.
Face caméra, douze jeunes femmes, âgées de 18 à 25 ans, évoquent à cœur ouvert et à visage découvert leur sexualité. À travers les récits s’esquissent les contours d’un carcan prêt à exploser : celui de la honte associée au corps féminin...
Au Burkina Faso, après l’insurrection populaire d’octobre 2014, Bikontine, un jeune poète, décide de partir à la rencontre de ses concitoyens le long de l’unique voie ferrée du pays. Du Sud au Nord il met à l’épreuve son rôle de poète face aux réalités d’une société en pleine transformation et révèle en chemin l’héritage politique toujours vivace d’un ancien président : Thomas Sankara.
Un voyage en Europe, de la Méditerranée aux Alpes, à la rencontre des hommes et des femmes qui travaillent à faire vivre localement l’esprit de la démocratie. Des agriculteurs de la coopérative le Galline Felici en Sicile aux architectes, artisans et élus des Alpes suisses et du Voralberg en Autriche, tous font de la politique à partir de leur travail et se pensent un destin commun.
"La France est notre patrie" est l’histoire d’une rencontre manquée entre deux cultures, deux sensibilités, deux imaginaires. Une rencontre qui a débouché sur une colonisation non exempte de brutalité alors qu’elle aurait pu éviter les guerres, le chaos et la destruction. Ce film, composé d’images d’archives, fait résonner à l’infini cette idée que "la France est notre patrie".
Le musicien Nicolas Frize s’installe dans une unité de production du groupe PSA, à la fois lieu et matière de sa prochaine composition. Le travail de l'artiste croise celui des ouvriers dans une création collective bientôt présentée au public.
"Quand j’avais 7 ans, ma mère avait le don d’ubiquité. Une fois par mois, elle se dédoublait..." La voix off du souvenir d’enfance inscrit dans un écrin féerique l’émission Version M, qu’animait la mère de la cinéaste à la télévision bulgare. En puisant dans sa collection familiale de VHS, E.Gueorguieva documente de manière ludique la "transition démocratique" de la Bulgarie de 1989 à 1991.
Un couple... et onze acteurs différents pour l'interpréter ! Le théâtre des opérations : le parlement européen à Strasbourg, et dans le rôle des députés : les vrais députés. Claire Simon s'est prêté au jeu : créer un film avec toute une classe du Conservatoire en entremêlant documentaire et fiction, vie politique et vie intime. Résultat surprenant et stimulant.
Le cinéaste irakien Abbas Fahdel nous plonge pendant deux ans dans le quotidien de sa famille peu avant la chute de Saddam Hussein, puis au lendemain de l’invasion américaine de 2003.
Le cinéaste irakien Abbas Fahdel nous plonge pendant deux ans dans le quotidien de sa famille peu avant la chute de Saddam Hussein, puis au lendemain de l’invasion américaine de 2003.
Il y a des témoins du monde, ceux qui disent tout haut ce qu’on pense plus bas, ni gourous, ni maîtres, mais qui considèrent que la cité, le monde, peuvent être pensés. Le sociologue Pierre Bourdieu était de ceux-là. Pendant trois ans, de 1998 à 2001, Pierre Carles a suivi Pierre Bourdieu au travail, attelé à son quotidien, sous toutes ces facettes...
Dans un camp humanitaire ouvert à Paris, des réfugiés sont en transit. Dans ce centre de "premier accueil", ils se reposent de la rue où ils ont échoué à leur arrivée en France. Mais déjà, ils doivent affronter la Préfecture.
Le portrait de Bouda, jeune danseur de 30 ans, victime de la loi dite de "double peine", aujourd'hui clandestin à vie. Une épopée dansée et rappée, scratchée de "graffs" pour en bousculer ses images et appeler la France à se regarder en face.
Pendant 4 ans, Julien Peron a sillonné notre planète à la rencontre de scientifiques, de philosophes, d'auteurs et de parfaits inconnus, leur demandant à chacun "c'est quoi le bonheur pour vous ?". Et si le bonheur s’apprenait ? Et si tout partait de notre éducation ?
Tourné dans un Centre éducatif fermé, "Le Cri est toujours le début d’un chant " accompagne neuf garçons dont la loi empêche de montrer le visage. Lorsque ces dangereux "délinquants" se fabriquent des masques afin de pouvoir prendre la parole dans un film, ils se révèlent doux, drôles, poètes ou philosophes et offrent une réflexion profonde sur la justice et l’incarcération des mineurs.
PARTIE 2 - Après Patrice Chéreau, c'est au tour de Jacques Doillon de diriger les élèves-acteurs de l'École des Amandiers. S'adressant aux comédiennes, il leur demande d'écrire des sortes de journaux intimes à partir desquels il puise la matière du film.
En remontant le fil tragique de l'Histoire, en retournant sur les lieux mêmes de la détention et de la disparition des victimes du système concentrationnaire soviétique, Iossif Pasternak et Hélène Châtelain cherchent à saisir la logique monstrueuse de cet événement incontournable du XXè siècle.
Dans le prolongement de son œuvre cinématographique, le cinéaste israélien retourne à son premier amour : l’architecture. Fils de l’architecte Munio Weinraub, Amos Gitaï est lui-même architecte de formation. Il rencontre tour à tour architectes, sociologues, archéologues, écrivains, théologiens, et converse avec eux sur des thématiques architecturales et urbanistiques de la Palestine et d’Israël…