Lors du 60e Festival de Cannes, 34 réalisateurs ont participé à une œuvre collective en hommage au cinéma. Gilles Jacob a filmé les coulisses de cette soirée anniversaire, de la présentation du film à la montée des marches, en passant par les interviews. Voici les coulisses d'un événement unique où l'on découvre un groupe de cinéastes tout à la fois drôle et émouvant.
Dans une institution pour personnes âgées du sud de la France, des résidentes tentent de faire société au sein d’un environnement anonyme. Quels liens arrivent-elles encore à tisser ? Quels remèdes trouvent-elles pour pallier à la solitude ?
Dix ans après Poussières d'Amérique, Arnaud des Pallières poursuit son exploration des États-Unis. Alternant images d'archives amatrices et intertitres poétiques, il livre une réflexion sur le temps, le changement, la violence et la fatalité.
Entre mai 1943 et mars 1944, sur le territoire français encore occupé, seize hommes vont changer durablement le visage de la France en rédigeant le programme du Conseil National de la Résistance : « Les jours heureux ».
Avant 12 jours, les personnes hospitalisées en psychiatrie sans leur consentement sont présentées en audience. D’un côté un juge, de l’autre un patient. Entre eux naît un dialogue sur le sens du mot liberté et de la vie.
Amos Gitaï se rend à nouveau, 35 ans après son documentaire "Journal de campagne", en Cisjordanie, pour rencontrer des associations de défense des droits de l'Homme. Celles-ci mènent des actions de résistances fragiles, qui rassemblent des activistes israéliens et palestiniens. Le film par lui-même est une recherche du chemin de la paix, une recherche de lumière au milieu d’une période sombre.
C’est un voyage dans le temps. Il photographie la France; elle retrouve des bouts de films inédits qu’il gardait précieusement : ses débuts à la caméra, ses reportages autour du monde, des bribes de leur mémoire. Claudine Nougaret, sa compagne et son ingénieur du son, productrice et complice, raconte, comment Depardon, au fil des images, a rassemblé une "mémoire française".
Louis-Pierre Bougie, François-Xavier Marange et Denis Saint-Pierre sont tous trois artistes. Ils partagent le même atelier montréalais, jusqu’à ce que la maladie de l’un d’eux bouleverse leurs habitudes. Le cinéaste Bruno Baillargeon s’immisce dans leur monde et témoigne de leur amitié, de leur rapport particulier au temps et de leur sens de la liberté...
Ce documentaire revient sur ceux qui, de l'avènement d'Allende jusqu'à sa disparation tragique dans le palais de la Moneda, ont essayé d'introduire un peu plus de socialisme dans la société chilienne...
Dans l'immense ville de Chongqing, le dernier des vieux quartiers est sur le point d'être démoli et ses habitants relogés. Le cinéaste se lie d'amitié avec le petit Zhou Hong et Madame Xue Lian, derniers témoins d'un monde bientôt disparu. Prix du meilleur documentaire français et prix du jury jeunes au Cinéma du réel 2017.
En 1962, Yann Le Masson filme la parole de militantes algériennes à leur sortie de prison en France. Plus de cinquante ans après, alors que la bande son a disparu, je pars à la recherche de ces femmes.
Suite à la révolution syrienne, le régime de Bachar Al-Assad assiège le quartier de Yarmouk, plus grand camp de réfugiés palestiniens au monde. Yarmouk se retrouve alors isolé et le réalisateur témoigne des privations quotidiennes...
Pendant vingt-quatre heures, Jean-Pierre Melville suit Beby le clown dans sa vie d'homme, chez lui, dans les rues de Paris et auprès de Maïss, sa camarade de toujours. La première réalisation de l'auteur du Cercle Rouge, trois ans avant Le Silence de la mer, son premier long-métrage.
Dans les marges de la périphérie des villes, Pierre, chômeur, affronte sa solitude. Ses amis partagent leurs semaines entre labeur et week-end de fête déchaînée. À leurs côtés, Théo, martèle des déchets en chantant. Tous tentent de faire d’une fuite une évasion... En compétition française, au Cinéma du réel 2018.
Le 28 mai 2011, des détenus chantent depuis l'intérieur de la maison d'arrêt d'Orléans pour le public venu les écouter de l'autre côté du mur. Un court primé à Clermont-Ferrand (Festival International du court-métrage), à Lyon (Rencontres du court-métrage documentaire), à Lussas (Etats généraux du film documentaire) et à Nyon (Visions du réel).
Plus de vingt ans après leur conversation enregistrée pour "Shoah", en 1979, Claude Lanzmann revient vers Yehuda Lerner; à 16 ans, il fut l’un des acteurs de la révolte des Juifs du camp polonais d’extermination de Sobibor. Le 14 octobre 1943, à 16 h, le jeune Yehuda Lerner foudroya d'un coup de hache un officier allemand, lançant le signal de la révolte...
Au cœur d'un incendie de forêt qui fait rage dans le nord-est de la Sibérie, provoqué par le changement climatique, les villageois de Shologon, livrés à leur propre sort, unissent leurs forces...
Un réalisateur s'apprête à tourner un film et engage une assistante de casting pour l'aider à trouver dans les rues de Paris celle qui sera son actrice. Elles sont vendeuses, chômeuses, étudiantes, amoureuses, malheureuses, comédiennes, charmeuses ou désabusées. Elles s'interrogent sur les raisons pour lesquelles il les a élues...
Chaque année est organisée une course en Lozère : le Cross de l’amitié. Une journée très particulière où se mêlent les gens que l’on dit normaux et les autres. Moment de partage, de bonheur pour ces personnes trop souvent dans l'ombre.
Un long métrage documentaire réalisé par Ulrike Ottinger, réalisatrice allemande, emblème de l’avant-garde en Allemagne et du pop art, sur le Paris des années 60, agité par de nouveaux mouvements artistiques et politiques.
Depuis la fermeture de la frontière entre la France et l’Italie en 2015, la vallée de la Roya est devenue le symbole de l’insoumission. Les migrants bloqués à Vintimille continuent de passer en déjouant barrages, aidés par certains habitants de la vallée. Dans cette enclave où des migrants espèrent atteindre un avenir meilleur, la solidarité des habitants est devenue un acte de résistance.
Comment les New Yorkais utilisent-ils Central Park ? On y fait du bateau, on court, on marche, on y patine, on y donne des concerts, des pièces de théâtre, des parades, on y pique-nique… Une façon de comprendre la ville elle-même, les liens des habitants avec le parc, et de saisir à quel point il compte pour eux.
Tourné clandestinement, censuré, sorti 30 ans après sa réalisation... ce documentaire rare rappelle comment la manifestation pacifique organisée à Paris le 17 octobre 1961, pour protester contre le couvre-feu imposé aux Algériens par le Préfet de Paris, Maurice Papon, a été réprimée dans le sang. Un bilan accablant pour la police française.
« La part du feu, c’est l’écho de la parole de mon père, celle d’un enseignant mort d’un mésothéliome, cancer de l’amiante, cancer d’ouvrier. La part du feu, c’est l’inquiétude qui m’accompagne depuis sa mort et que je décide d’affronter aujourd’hui, dans des paysages contaminés, auprès de ceux qui éprouvent ce même sentiment, pour changer ensemble la peur en action. »
Dans le "confessionnal" d'une étude de notaire en Auvergne : titres de propriété, argent, conversations intimes et échanges secrets... Par les auteurs d' "Arbres", un autre documentaire étonnant, regard aigu et discret sur le travail quotidien, et sur la recension légale de toute la comédie humaine.
“Un éditeur, ça se définit par son catalogue”. Dans ce film, François Maspéro, Fanchita Maspéro et leurs collaborateurs, parlent de leur maison d’édition, des livres qu’ils fabriquent et de la manière dont ils conçoivent leur travail.
Après «Pourquoi Israël» et «Shoah», Claude Lanzmann nous fait plonger au coeur de Tsahal. Militaires jeunes et moins jeunes racontent leur passé et leurs itinéraires. Avec un mot d'ordre: attaquer pour vaincre la peur et gagner. Des dynasties militaires s'esquissent. Les témoignages dévoilent peu à peu le lien étroit entre la société civile et l'armée. César 1995 du meilleur documentaire.
Après «Pourquoi Israël» et «Shoah», Claude Lanzmann nous fait plonger au coeur de Tsahal. Militaires jeunes et moins jeunes racontent leur passé et leurs itinéraires. Avec un mot d'ordre: attaquer pour vaincre la peur et gagner. Des dynasties militaires s'esquissent. Les témoignages dévoilent peu à peu le lien étroit entre la société civile et l'armée. César 1995 du meilleur documentaire.
Après «Pourquoi Israël» et «Shoah», Claude Lanzmann nous fait plonger au coeur de Tsahal. Militaires jeunes et moins jeunes racontent leur passé et leurs itinéraires. Avec un mot d'ordre: attaquer pour vaincre la peur et gagner. Des dynasties militaires s'esquissent. Les témoignages dévoilent peu à peu le lien étroit entre la société civile et l'armée. César 1995 du meilleur documentaire.
Festival d’Avignon, été 2021. Une comédienne, un comédien, face à leur rôle, leur texte, juste avant les représentations. Devant la caméra documentaire de Benoit Jacquot, Isabelle Huppert et Fabrice Luchini au travail.
Dans le Japon au début des années 70, la population agricole désireuse de préserver ses traditions s’élève face à l’industrialisation à outrance et à la politique agressive d'expansion du gouvernement. L’inquiétude grandit devant l’expropriation de populations entières dans le seul but de construire l’immense complexe industriel nommé Kashima Paradise et l’aéroport international de Narita.
Douze ans d'histoire de l'université de Vincennes, issue du mouvement de mai 1968, racontée par ses étudiants.
Au récit enflammé d’une passion amoureuse se mêle la folle espérance soulevée par Mai 68. Jean-Pierre Thorn remonte le fil de sa vie pour retrouver les figures rebelles qui ont peuplé ses films, ouvriers en lutte, danseurs hip-hop et gilets jaunes.
Cinéaste, photographe, artiste... Agnès Varda fait le tour de sa vie et revient sur sa carrière et ses inspirations. Utilisant aussi bien des captations de ses conférences, que des archives ou des entretiens, la réalisatrice fait un dernier cadeau aux cinéphiles, en leur contant une merveilleuse leçon de cinéma.
1974 : Valéry Giscard d'Estaing engage Depardon, jeune cinéaste qui le suivra pendant sa campagne présidentielle. Mais, après le résultat des élections le donnant vainqueur, le président interdit toute diffusion de son "portrait"... 28 ans durant. Trop intime ? Ou trop explicite ? Plongée dans une époque où la politique naviguait encore à vue dans les eaux de la "communication".
Au nord-ouest de la Chine, les ossements d’innombrables prisonniers morts de faim il y a plus de soixante ans, gisent dans le désert de Gobi. Ils sont morts dans les camps de rééducation maoïstes. Le film nous propose d’aller à la rencontre des survivants pour comprendre qui étaient ces inconnus, les malheurs qu’ils ont endurés, le destin qui fut le leur.
Au nord-ouest de la Chine, les ossements d’innombrables prisonniers morts de faim il y a plus de soixante ans, gisent dans le désert de Gobi. Ils sont morts dans les camps de rééducation maoïstes. Le film nous propose d’aller à la rencontre des survivants pour comprendre qui étaient ces inconnus, les malheurs qu’ils ont endurés, le destin qui fut le leur.
Au nord-ouest de la Chine, les ossements d’innombrables prisonniers morts de faim il y a plus de soixante ans, gisent dans le désert de Gobi. Ils sont morts dans les camps de rééducation maoïstes. Le film nous propose d’aller à la rencontre des survivants pour comprendre qui étaient ces inconnus, les malheurs qu’ils ont endurés, le destin qui fut le leur.
Sri Lanka, 1983, Jude Ratnam a cinq ans. Il fuit à bord d’un train rouge les massacres perpétrés contre les Tamouls par une partie de la population cinghalaise, avec la complicité des autorités. Aujourd’hui, réalisateur, Jude parcourt à nouveau son pays du sud au nord. Face à lui défilent les traces de 26 ans d’une guerre fratricide...
Une enquête sur les relations dangereuses entre politique et religion, entre religions et sciences. Comment les mêmes paroles extraites des textes sacrés de la Bible et du Coran peuvent-elles conduire aussi bien à la haine, au meurtre et au sacrifice qu’à éclairer les chemins de la sagesse et de la vie ?
Averroès et Rosa Parks : deux unités de l’hôpital Esquirol, qui relèvent - comme l’Adamant - du Pôle psychiatrique de Paris-Centre.