Comment retrouver le goût de vivre ? Par un chemin parfois totalement inattendu. Esther, clouée sur son fauteuil roulant, rend folles ses garde-malades par sa mauvaise humeur... jusqu'au jour où le hasard lui fait rencontrer Halima : mais Esther est juive et Halima musulmane pratiquante.
Au sein d'un service de réadaptation pour personnes amputées, le manque d'un membre devient moteur de désirs et de créativité. A travers vingt portraits, patients et soignants s'engagent dans un dialogue qui révèle la force de l'élan vital.
Val, réalisateur nombriliste et névrosé, vient d'être viré de son dernier tournage au Canada. Son ex-femme, Ellie, suggère de produire le projet. Une aubaine ? Presque. Car Val perd la vue... Pas grave : il va tourner quand même !
A la veille d'une célébration familiale, Manon, jeune femme sourde, rejoint ses parents en Haute-Savoie. A travers des archives familiales et des images filmées depuis 25 ans, la réalisatrice revient sur son parcours rempli d'obstacles.
Antoine, la cinquantaine, découvre qu'il a perdu beaucoup d'audition. N'assumant pas son handicap, ce professeur d'histoire s'est résigné à vivre dans sa bulle, quitte à susciter l'incompréhension de son entourage. Il rencontre alors Claire et sa fille...
Danseuse professionnelle, Élise subit une grave blessure à l'occasion d'une représentation. À seulement 26 ans, elle apprend qu'elle doit mettre un terme à sa carrière. Lors de sa convalescence, la jeune femme se rapproche d'une troupe de danse originale.
Thomas, 25 ans, fait honte à son père, le docteur Reinhard. Celui-ci ne supporte plus de le voir ne rien faire de sa vie. Il lui ordonne de s'occuper de Marcus, un de ses jeunes patients gravement malade...
Issus d’un institut médico-éducatif accueillant de jeunes autistes, les jeunes du groupe Astéréotypie dévoilent sur scène leurs univers détonants, encouragés par leur éducateur. Une aventure collective, comme un cri de liberté.
#20 L'architecte Paul Duchêne, veuf, vit avec son fils et sa belle-fille. Tout va pour le mieux, jusqu'au jour où Paul la surprend dans les bras de l'un de ses assistants. Furieux, il part en voiture et manque un virage. Dans l'accident, il perd provisoirement l'usage de la parole et de ses deux jambes. En toute innocence fait partie de la collection « MAKE MY DAY ! » signée Jean-Baptiste Thoret.
Lily reste aux côtés de son mari Max, constamment sous assistance médicale depuis son attaque cérébrale. Pour être près de l'homme avec lequel elle a passé 50 ans de sa vie, elle s'est installée dans la même maison de retraite. Elle rencontre un homme, qui emménage dans la chambre en face de celle de son mari et tombe immédiatement sous le charme.
Vincenzo voue son existence à sa librairie désuète et à sa fille Albertine, en fauteuil roulant depuis un accident à la piscine. Son quotidien tranquille est bousculé par l'irruption de l'exubérante Yolande.
Pauline est la mère d'Andréa, 6 ans, un garçon atteint d'un trouble du spectre autistique. Toujours scolarisé, il s'apprête à faire sa rentrée en grande section de maternelle, une année cruciale pour lui.
Romane rentre tard chez elle en compagnie de Guillaume dont elle tombe rapidement amoureuse. Le lendemain matin, Guillaume découvre Clémence, la sœur de Romane, hémiplégique et muette. Guillaume décide alors de l'aider.
Il était une fois un village paisible, jusqu’à ce que des yeux envahissent le bourg, venant troubler la vie des habitants. Les deux reines ordonnent alors la quête du sable magique, capable de fermer ces organes voyeurs. En deuxième partie, le making-of permet de découvrir la genèse et les secrets de fabrication du film dans laquelle 140 enfants en situation de handicap ont été impliqués.