D’Anne Dorval dans Mommy à Meryl Streep dans Le choix de Sophie, en passant par Julianne Moore dans The Hours, la figure de la mère courage et, en creux, celle de la mauvaise génitrice, a toujours traversé le cinéma. Pour son premier long-métrage réalisé seul (il était aux manettes en duo avec Jean-Pascal Zadi sur Tout simplement noir), John Wax choisit d’osciller entre les deux. Dans En tongs au pied de l’himalaya, Audrey Lamy incarne Pauline, femme esseulée face à son fils Andrea, diagnostiqué sur le spectre des troubles autistiques. Alors...
Pauline est la mère d'Andréa, un petit garçon de 6 ans qui a été diagnostiqué comme étant atteint d'un TSA : un trouble du spectre autistique. Toujours scolarisé, il s'apprête à faire sa rentrée en grande section de maternelle. Pour Pauline, sans revenus fixes et récemment séparée du père d'Andréa, tout semble concourir à faire de sa vie une succession d'échecs. Or pour Andréa, c'est une année cruciale qui va déterminer s'il peut ou non rester scolarisé et obtenir ainsi une meilleure chance de voir son état s'améliorer. Pour cela, il a besoin de stabilité. Pour Pauline, la lui apporter, c'est un peu gravir l'Himalaya en tongs…
Pauline est la mère d'Andréa, un petit garçon de 6 ans qui a été diagnostiqué comme étant atteint d'un TSA : un trouble du spectre autistique. Toujours scolarisé, il s'apprête à faire sa rentrée en grande section de maternelle. Pour Pauline, sans revenus fixes et récemment séparée du père d'Andréa, tout semble concourir à faire de sa vie une succession d'échecs. Or pour Andréa, c'est une année cruciale qui va déterminer s'il peut ou non rester scolarisé et obtenir ainsi une meilleure chance de voir son état s'améliorer. Pour cela, il a besoin de stabilité. Pour Pauline, la lui apporter, c'est un peu gravir l'Himalaya en tongs…
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