Orson Welles dépoussière Shakespeare mais préserve tout le drame de cette tragédie de la jalousie. Convoquant l’anxiété de l’expressionnisme allemand et le lyrisme du cinéma muet, il lui offre un écrin sublime et avant tout moderne.
Le deuxième film d’Orson Welles, qui aurait dû conforter sa place de roi du cinéma et du box-office, mais qui, en raison d’un studio qui massacra son montage, inaugura sa réputation de réalisateur maudit.
Le milliardaire Philip Stevens a décidé de transformer sa villa de Palm Beach en musée où il présentera sa fabuleuse collection d'oeuvres d'arts. Pour le voyage, il a convié tous ses amis et la presse à embarquer à bord de son Boeing 747 personnel. Mais deux malfrats sont bien décidés à dérober la fabuleuse cargaison. Tandis que l'avion vole tranquillement vers le petit paradis, la tempête se lève. D'un côté comme de l'autre, les projets vont être chamboulés...
Parce que c'est l'Italie des années 70. Quand une milliardaire américaine invite à jouer aux cartes les nécessiteux d’un bidonville romain. Quand ceux-ci se mettent à gagner.
Parce que c'est l'Italie des années 70. Quand une milliardaire américaine invite à jouer aux cartes les nécessiteux d’un bidonville romain. Quand ceux-ci se mettent à gagner.