"Il y avait 54 groupes de projection, chacun avait payé sa copie au tarif laboratoire". Dans l'Argentine entière et jusqu'en Uruguay, L'Heure des Brasiers fut projeté clandestinement, parfois dans le désordre, à une population enthousiaste. Fernando Solanas raconte le tournage, le montage et la diffusion d'un chef-d'oeuvre qui ouvrit la voie au manifeste Vers un troisième cinéma, co-signé avec Octavio Getino.