104
1973
Dernier opus de la trilogie animalière de Dario Argento, Quatre mouches de velours gris est bien plus qu’un giallo. Si, comme toujours dans ce genre typiquement italien, l’intrigue s’articule comme un whodunit, le futur réalisateur de Suspiria y ajoute un rapport très méta à l’objet cinéma. Toute la résolution des meurtres pousse en effet le spectateur à se questionner sur son rapport à l’image, à ses mensonges et à ce qui s’y cache.
Voilà plusieurs jours que Roberto Tobias, batteur d’un groupe de rock, est suivi par un homme dans la rue. Lorsqu’il finit par intercepter l’inconnu, la situation dérape et un meurtre s’ensuit. Pris en photo l’arme à la main lors du crime, Roberto reçoit bientôt des menaces d’une mystérieuse personne ayant assisté à toute la scène. Il devient alors victime d’un odieux harcèlement tandis que d’autres assassinats sont commis autour de lui.
Voilà plusieurs jours que Roberto Tobias, batteur d’un groupe de rock, est suivi par un homme dans la rue. Lorsqu’il finit par intercepter l’inconnu, la situation dérape et un meurtre s’ensuit. Pris en photo l’arme à la main lors du crime, Roberto reçoit bientôt des menaces d’une mystérieuse personne ayant assisté à toute la scène. Il devient alors victime d’un odieux harcèlement tandis que d’autres assassinats sont commis autour de lui.
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