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RENTRÉE :
Horreur, malheur, c’est déjà la rentrée ! Les vacances sont terminées et voil&...
Marie Casabonne, Romain Dubois, 04/09/2024
Avec L’Échine du diable, Guillermo del Toro ne signe pas seulement un magnifique film de fantômes : il invente la matrice de tout son cinéma. L’Histoire et l’intime, la guerre et l’enfance, le merveilleux et la cruauté s’y répondent dans un même vertige mélancolique. En faisant d'un spectre non pas une menace mais la mémoire d’un monde blessé, Del Toro rappelle que les vrais monstres sont humains. Un conte funèbre, politique et bouleversant.
En Espagne, durant la guerre civile, Carlos, un garçon de douze ans, débarque à Santa Lucia, un établissement catholique pour orphelins dirigé par Carmen. Mais il doit faire face face à l'hostilité de ses camarades et de Jacinto, l'homme à tout faire. Dès la première nuit, Carlos aperçoit le fantôme d'un enfant qui hante les murs et s'efforce de communiquer avec lui. Il découvre très vite que ce spectre n'est autre que celui de Santi, ancien pensionnaire de ce lieu inquiétant, disparu dans de mystérieuses circonstances.
En Espagne, durant la guerre civile, Carlos, un garçon de douze ans, débarque à Santa Lucia, un établissement catholique pour orphelins dirigé par Carmen. Mais il doit faire face face à l'hostilité de ses camarades et de Jacinto, l'homme à tout faire. Dès la première nuit, Carlos aperçoit le fantôme d'un enfant qui hante les murs et s'efforce de communiquer avec lui. Il découvre très vite que ce spectre n'est autre que celui de Santi, ancien pensionnaire de ce lieu inquiétant, disparu dans de mystérieuses circonstances.
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2002
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