Après la superproduction La Princesse errante, La Nuit des femmes est l’occasion pour Kinuyo Tanaka de revenir vers un cinéma plus social centré sur la difficile condition des femmes dans la société japonaise d’après-guerre. En cela, La Nuit des femmes peut être vu comme le film miroir de Maternité éternelle, l’autre chef-d'œuvre de Tanaka. La déchéance physique de la poétesse Fumiko Nakajō laisse place ici au parcours d’une prostituée, Kuniko, qui, à travers sa réintégration...
Après la superproduction La Princesse errante, La Nuit des femmes est l’occasion pour Kinuyo Tanaka de revenir vers un cinéma plus social centré sur la difficile condition des femmes dans la société japonaise d’après-guerre. En cela, La Nuit des femmes peut être vu comme le film miroir de Maternité éternelle, l’autre chef-d'œuvre de Tanaka. La déchéance physique de la poétesse Fumiko Nakajō laisse place ici au parcours d’une prostituée, Kuniko, qui, à travers sa réintégration dans la société, cherche à retrouver sa dignité. L’occasion pour Tanaka de livrer un mélodrame social particulièrement poignant et engagé, sans jamais sombrer dans le misérabilisme.
Après la superproduction La Princesse errante, La Nuit des femmes est l’occasion pour Kinuyo Tanaka de revenir vers un cinéma plus social centré sur la difficile condition des femmes dans la société japonaise d’après-guerre. En cela, La Nuit des femmes peut être vu comme le film miroir de Maternité éternelle, l’autre chef-d'œuvre de Tanaka. La déchéance physique de la poétesse Fumiko Nakajō laisse place ici au parcours d’une prostituée, Kuniko, qui, à travers sa réintégration dans la société, cherche à retrouver sa dignité. L’occasion pour Tanaka de livrer un mélodrame social particulièrement poignant et engagé, sans jamais sombrer dans le misérabilisme.
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