SOONER
Mon roi

Genres

#Drame

Durée (en min)

125

Versions

VF

Année de production

2015

Les films traitant de la passion amoureuse sont nombreux. Mais rares sont ceux qui parviennent à nous transmettre la fièvre dont sont atteints les personnages. Mon roi en fait partie. Pourtant le film de Maïwenn n’est pas consensuel, certains l’ayant même taxé d’hystérique. C’est une question de point de vue, que l’on n’est évidemment pas obligé de partager. La peinture qui est faite des personnages est même assez subtile, la vie n’étant jamais d’une pièce et Maïwenn ayant veillé à ce que la vie soit au cœur de son...

Synopsis

Les films traitant de la passion amoureuse sont nombreux. Mais rares sont ceux qui parviennent à nous transmettre la fièvre dont sont atteints les personnages. Mon roi en fait partie. Pourtant le film de Maïwenn n’est pas consensuel, certains l’ayant même taxé d’hystérique. C’est une question de point de vue, que l’on n’est évidemment pas obligé de partager. La peinture qui est faite des personnages est même assez subtile, la vie n’étant jamais d’une pièce et Maïwenn ayant veillé à ce que la vie soit au cœur de son film.Quand le film commence, Tony, la jeune femme que campe Emmanuelle Bercot est à l’hôpital, en période de rééducation. L’occasion pour elle de faire le point et de se souvenir. L’occasion pour le film de nous offrir une farandole de flash-backs qui permet de nous tenir à distance des personnages, qui eux sont pris dans le tourbillon des ruptures et des retrouvailles.En même temps l’hôpital permet de monter en parallèle les blessures de la chair et celles de l’âme quand la vie ne se résout pas à tourner dans le bon sens. Dès lors la guérison est double. Maïwenn reconnaît avoir toujours eu une certaine attirance pour les gens blessés, pour les infirmes, qui doivent faire assaut d’une énergie peu commune pour faire obéir leur corps. Mais ceux qui ne parviennent pas à sortir d’une relation passionnelle destructrice, elles le sont toutes, n’ont rien à leur envier.

Synopsis

Les films traitant de la passion amoureuse sont nombreux. Mais rares sont ceux qui parviennent à nous transmettre la fièvre dont sont atteints les personnages. Mon roi en fait partie. Pourtant le film de Maïwenn n’est pas consensuel, certains l’ayant même taxé d’hystérique. C’est une question de point de vue, que l’on n’est évidemment pas obligé de partager. La peinture qui est faite des personnages est même assez subtile, la vie n’étant jamais d’une pièce et Maïwenn ayant veillé à ce que la vie soit au cœur de son film.Quand le film commence, Tony, la jeune femme que campe Emmanuelle Bercot est à l’hôpital, en période de rééducation. L’occasion pour elle de faire le point et de se souvenir. L’occasion pour le film de nous offrir une farandole de flash-backs qui permet de nous tenir à distance des personnages, qui eux sont pris dans le tourbillon des ruptures et des retrouvailles.En même temps l’hôpital permet de monter en parallèle les blessures de la chair et celles de l’âme quand la vie ne se résout pas à tourner dans le bon sens. Dès lors la guérison est double. Maïwenn reconnaît avoir toujours eu une certaine attirance pour les gens blessés, pour les infirmes, qui doivent faire assaut d’une énergie peu commune pour faire obéir leur corps. Mais ceux qui ne parviennent pas à sortir d’une relation passionnelle destructrice, elles le sont toutes, n’ont rien à leur envier.

Réalisation

Maïwenn Maïwenn

Genres

#Drame

Durée (en min)

125

Année de production

2015

Versions

VF

Pays

France