Très engagé à gauche et mélanchoniste convaincu depuis 2011, le cinéaste arménien Robert Guédiguian a toujours défendu, dans sa vie comme dans ses films, ceux que Victor Hugo appelait les pauvres gens. Des déclassés aux ouvriers, en passant par les chômeurs et les smicards. Avec Twist à Bamako, Guédiguian laisse de côté son Marseille chéri (sa ville de prédilection et lieu principal de la plupart de ses films) pour situer l'action de son 23e film militant au Malli. Un joli conte utopiste et sociétal rempli...
1962. Le Mali goûte son indépendance fraîchement acquise et la jeunesse de Bamako danse des nuits entières sur le twist venu de France et d'Amérique. Samba, le fils d'un riche commerçant, vit corps et âme l'idéal révolutionnaire : il parcourt le pays pour expliquer aux paysans les vertus du socialisme. C'est là, en pays bambara, que surgit Lara, une jeune fille mariée de force, dont la beauté et la détermination bouleversent Samba. Samba et Lara savent leur amour menacé. Mais ils espèrent que, pour eux comme pour le Mali, le ciel s'éclaircira...
1962. Le Mali goûte son indépendance fraîchement acquise et la jeunesse de Bamako danse des nuits entières sur le twist venu de France et d'Amérique. Samba, le fils d'un riche commerçant, vit corps et âme l'idéal révolutionnaire : il parcourt le pays pour expliquer aux paysans les vertus du socialisme. C'est là, en pays bambara, que surgit Lara, une jeune fille mariée de force, dont la beauté et la détermination bouleversent Samba. Samba et Lara savent leur amour menacé. Mais ils espèrent que, pour eux comme pour le Mali, le ciel s'éclaircira...
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