Il est toujours passionnant de suivre dans un film une suite de destins qui, au départ, ne semblent pas avoir grand-chose en commun, mais qui au final vont se rejoindre et se mêler pour ne plus former qu’une seule et même histoire. C’est le cas de Seules les bêtes de Dominik Moll que vous allez regarder. Le réalisateur a repris la trame du roman de Colin Niel publié en 2017. Difficile forcément de résumer l’intrigue de ce long métrage tortueux et haletant mais en voici le point de départ : une jeune femme disparaît...
Une femme a disparu. Le lendemain d’une tempête de neige, sa voiture est retrouvée sur une route qui monte vers le plateau où subsistent quelques fermes isolées. Alors que les gendarmes n’ont aucune piste, cinq personnes se savent liées à cette disparition. Chacune a son secret, mais personne ne se doute que cette histoire a commencé loin de cette montagne balayée par les vents d’hiver, sur un autre continent où le soleil brûle, et où la pauvreté n’empêche pas le désir de dicter sa loi.
Une femme a disparu. Le lendemain d’une tempête de neige, sa voiture est retrouvée sur une route qui monte vers le plateau où subsistent quelques fermes isolées. Alors que les gendarmes n’ont aucune piste, cinq personnes se savent liées à cette disparition. Chacune a son secret, mais personne ne se doute que cette histoire a commencé loin de cette montagne balayée par les vents d’hiver, sur un autre continent où le soleil brûle, et où la pauvreté n’empêche pas le désir de dicter sa loi.
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