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Alberto Moravia : "Je suis un autarcique révèle la conscience critique de Moretti"
Le célèbre écrivain italien, auteur notamment du Mépris, a découvert, dans les années 1970, le premier fil...
La rédaction, 29/04/2015
Avec un budget très serré, ce premier long pose les débuts du Moretti Cinematic Universe, et de son alter ego puéril Michele, troublé par ses questionnements politiques et personnels. Le cinéaste contemple avec humour, et toujours avec humanité, l’impasse pour tout engagement : que ce soit comme père de famille ou comme militant soixante-huitard, à travers le montage d'une pièce de théâtre virant au happening burlesque et surréaliste.
Michele, abandonné par sa femme, vit à Rome avec son fils dans un petit appartement. Il lui reste ses amis et parmi eux, Fabio, qui les persuade de monter un nouveau spectacle théâtral d’avant-garde. Afin de leur faire atteindre la quintessence de l’art théâtral, Fabio décide de soumettre le groupe à un entraînement psychique et physique extrême. Ses discours abscons mêlant Sade, la politique, le Living Theater, Foucault laissent son entourage dubitatif. Fabio cherche le soutien de professionnels et tente par tous les moyens de séduire un critique théâtral renommé. Il prend aussi l’initiative de faire participer le public à sa création… Michele, de son côté, n’arrive pas à retrouver l’âme-sœur…
Michele, abandonné par sa femme, vit à Rome avec son fils dans un petit appartement. Il lui reste ses amis et parmi eux, Fabio, qui les persuade de monter un nouveau spectacle théâtral d’avant-garde. Afin de leur faire atteindre la quintessence de l’art théâtral, Fabio décide de soumettre le groupe à un entraînement psychique et physique extrême. Ses discours abscons mêlant Sade, la politique, le Living Theater, Foucault laissent son entourage dubitatif. Fabio cherche le soutien de professionnels et tente par tous les moyens de séduire un critique théâtral renommé. Il prend aussi l’initiative de faire participer le public à sa création… Michele, de son côté, n’arrive pas à retrouver l’âme-sœur…
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