Ed Okin, un cadre candide qui ne supporte plus son travail, souffre d'insomnie et ne se remet pas des tromperies de sa femme. Histoire de changer d'air, il prend un vol pour vers Las Vegas. Mais à peine arrivé à destination, il est témoin d'un meurtre. Puis tombe dans la foulée sur une certaine Diana, une voleuse de bijoux poursuivie par des iraniens armés. Ed est alors entrainé avec Diana dans une course poursuite sans fin à travers la ville. Entre comédie policière et espionnage, Série noire pour une nuit blanche est aussi un hommage aux...
Ed Okin, un cadre candide qui ne supporte plus son travail, souffre d'insomnie et ne se remet pas des tromperies de sa femme. Histoire de changer d'air, il prend un vol pour vers Las Vegas. Mais à peine arrivé à destination, il est témoin d'un meurtre. Puis tombe dans la foulée sur une certaine Diana, une voleuse de bijoux poursuivie par des iraniens armés. Ed est alors entrainé avec Diana dans une course poursuite sans fin à travers la ville. Entre comédie policière et espionnage, Série noire pour une nuit blanche est aussi un hommage aux films noirs hitchockiens. Notamment dans la relation que mène Ed (Jeff Goldblum), un homme ordinaire dépassé par les événements et Diana (Michelle Pfeiffer), une femme fatale en danger de mort. Fidèle à son humour burlesque (celui des Blues Brothers ou d'Hamburger Film Sandwich), John Landis ajoute aussi quelques gags hérités des vieux burlesques américains. Comme cette séquence où des gangsters se prennent une porte sur la tronche. Comme il l'a fait dans d'autres films, John Landis a donné des caméos a plusieurs réalisateurs de renoms. On peu ainsi apercevoir brièvement Jonathan Demme en agent fédéral, Don Siegel dans des toilettes publiques, Richard Franklin en ingénieur aéronautique, Paul Bartel en portier d'hôtel, Jack Arnold dans un ascenseur, David Cronenberg en en superviseur aéronautique et Roger Vadim en “Monsieur Melville”. Ce dernier caméo ayant été proposé dans un premier temps à Jean Luc Godard qui a refusé.
Ed Okin, un cadre candide qui ne supporte plus son travail, souffre d'insomnie et ne se remet pas des tromperies de sa femme. Histoire de changer d'air, il prend un vol pour vers Las Vegas. Mais à peine arrivé à destination, il est témoin d'un meurtre. Puis tombe dans la foulée sur une certaine Diana, une voleuse de bijoux poursuivie par des iraniens armés. Ed est alors entrainé avec Diana dans une course poursuite sans fin à travers la ville. Entre comédie policière et espionnage, Série noire pour une nuit blanche est aussi un hommage aux films noirs hitchockiens. Notamment dans la relation que mène Ed (Jeff Goldblum), un homme ordinaire dépassé par les événements et Diana (Michelle Pfeiffer), une femme fatale en danger de mort. Fidèle à son humour burlesque (celui des Blues Brothers ou d'Hamburger Film Sandwich), John Landis ajoute aussi quelques gags hérités des vieux burlesques américains. Comme cette séquence où des gangsters se prennent une porte sur la tronche. Comme il l'a fait dans d'autres films, John Landis a donné des caméos a plusieurs réalisateurs de renoms. On peu ainsi apercevoir brièvement Jonathan Demme en agent fédéral, Don Siegel dans des toilettes publiques, Richard Franklin en ingénieur aéronautique, Paul Bartel en portier d'hôtel, Jack Arnold dans un ascenseur, David Cronenberg en en superviseur aéronautique et Roger Vadim en “Monsieur Melville”. Ce dernier caméo ayant été proposé dans un premier temps à Jean Luc Godard qui a refusé.
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