Innocent Blood est une comédie. Où clins d’œil, situations folles et accents parodiques crépitent. Mais Innocent Blood est aussi un film noir, où un chef mafieux se heurte à plus fort que lui dans une ville industrielle et sinistre, Pittsburgh. Et Innocent Blood est également un film de vampires, l’héroïne du film, Marie, ayant de grandes dents dont elle fait usage.Pour être plus précis, cette dernière a autant d’appétit pour le sexe que pour le sang de ses partenaires, ce que nul ne songerait à lui reprocher. Mais là où ça se complique, c’est...
Innocent Blood est une comédie. Où clins d’œil, situations folles et accents parodiques crépitent. Mais Innocent Blood est aussi un film noir, où un chef mafieux se heurte à plus fort que lui dans une ville industrielle et sinistre, Pittsburgh. Et Innocent Blood est également un film de vampires, l’héroïne du film, Marie, ayant de grandes dents dont elle fait usage.Pour être plus précis, cette dernière a autant d’appétit pour le sexe que pour le sang de ses partenaires, ce que nul ne songerait à lui reprocher. Mais là où ça se complique, c’est que le sexe est celui d’un flic de la ville alors que le sang qui provoque sa gourmandise est celui du parrain local, qu’elle va rendre immortel.Marie, c’est Anne Parillaud. Visiblement, les Américains ont vu Nikita, le film de Besson tourné deux ans plus tôt, où la douce jeune fille découverte dix ans plus tôt dans les films d’Alain Delon s’était muée en une tueuse sans état d’âme. La parenthèse américaine est sans suite mais non sans charme…
Innocent Blood est une comédie. Où clins d’œil, situations folles et accents parodiques crépitent. Mais Innocent Blood est aussi un film noir, où un chef mafieux se heurte à plus fort que lui dans une ville industrielle et sinistre, Pittsburgh. Et Innocent Blood est également un film de vampires, l’héroïne du film, Marie, ayant de grandes dents dont elle fait usage.Pour être plus précis, cette dernière a autant d’appétit pour le sexe que pour le sang de ses partenaires, ce que nul ne songerait à lui reprocher. Mais là où ça se complique, c’est que le sexe est celui d’un flic de la ville alors que le sang qui provoque sa gourmandise est celui du parrain local, qu’elle va rendre immortel.Marie, c’est Anne Parillaud. Visiblement, les Américains ont vu Nikita, le film de Besson tourné deux ans plus tôt, où la douce jeune fille découverte dix ans plus tôt dans les films d’Alain Delon s’était muée en une tueuse sans état d’âme. La parenthèse américaine est sans suite mais non sans charme…
115
Votre commentaire