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Bela Tarr : "Même un cendrier est passionnant..."
La durée d'un film, la musique, le public... Quelques questions au cinéaste hongrois et tout l'art, unique, de s...
La rédaction, 01/11/2015
L’observation minutieuse de la désintégration d’une communauté isolée de la campagne hongroise continue dans la deuxième partie de cette fresque à nulle autre pareille. Les mauvaises passions des héros y sont toujours plus exacerbées, chacun guidés par un appât du gain bien éloigné des idéaux communistes, sous l’œil amusé d’un homme revenu d’entre les morts, dont on ne sait s’il s’agit d’un Messie sauveur ou d’un Diable vengeur.
Dans un village perdu au coeur de la plaine hongroise, les habitants luttent quotidiennement contre le vent et l’incessante pluie d’automne. Dans la ferme collective démantelée et livrée à l’abandon, les complots vont bon train lorsqu’une rumeur annonce le retour de deux hommes passés pour morts. Bouleversés par cette nouvelle, certains habitants y voient l’arrivée d’un messie, d’autres celle de Satan.
Dans un village perdu au coeur de la plaine hongroise, les habitants luttent quotidiennement contre le vent et l’incessante pluie d’automne. Dans la ferme collective démantelée et livrée à l’abandon, les complots vont bon train lorsqu’une rumeur annonce le retour de deux hommes passés pour morts. Bouleversés par cette nouvelle, certains habitants y voient l’arrivée d’un messie, d’autres celle de Satan.
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