Représentatif d’un cinéma libertaire des années 1960-70, Les Cannibales prend pour décor les rues de Milan sans situer exactement l’époque ni le lieu de ce récit en forme de fable inquiétante. Et pour cause, la réalisatrice Liliana Cavani revisite le mythe d’Antigone. Sur une partition composée par Ennio Morricone, elle confronte un jeune couple audacieux à un pouvoir dictatorial n’hésitant pas à interdire qu’on enterre les rebelles qui ont osé le défier.
Dans une capitale européenne, les corps des rebelles jonchent les rues. Ceux qui s’aventureraient à les déplacer risquent la mort. Au cœur des cadavres gît le frère d’Antigone. Celle-ci va rejoindre les rangs des contestataires et, à ses risques et périls, tenter de donner une sépulture à ces corps abandonnés. Liliana Caviani adapte la pièce de Sophocle dans le contexte de 1968.
Dans une capitale européenne, les corps des rebelles jonchent les rues. Ceux qui s’aventureraient à les déplacer risquent la mort. Au cœur des cadavres gît le frère d’Antigone. Celle-ci va rejoindre les rangs des contestataires et, à ses risques et périls, tenter de donner une sépulture à ces corps abandonnés. Liliana Caviani adapte la pièce de Sophocle dans le contexte de 1968.
88
Votre commentaire