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En complément de programme : "Du Soleil pour les gueux"
A voir avec "Ce vieux rêve qui bouge", un autre film de Alain Guiraudie "Du Soleil pour les gueux"...
La rédaction, 30/11/2010
En Lozère, la déambulation désenchantée de Léo, scénariste erratique et débonnaire, à la recherche du loup. La mise en scène crue, s'aligne sur la rudesse des sentiments exprimés. Rester Vertical impose une esthétique du déclassement de la « France moyenne » rappelant le cinéma de Philippe Grandrieux et de Bruno Dumont. Guiraudie raconte la chute d’un homme condamné à rester vertical, seul face aux autres et aux remous du monde qui l’entoure.
Léo est à la recherche du loup sur un grand causse de Lozère lorsqu’il rencontre une bergère, Marie. Quelques mois plus tard, ils ont un enfant. En proie au baby blues, et sans aucune confiance en Léo qui s’en va et puis revient sans prévenir, elle les abandonne tous les deux. Léo se retrouve alors avec un bébé sur les bras. C’est compliqué mais au fond, il aime bien ça. Et pendant ce temps, il ne travaille pas beaucoup, il sombre peu à peu dans la misère. C’est la déchéance sociale qui le ramène vers les causses de Lozère et vers le loup.
Léo est à la recherche du loup sur un grand causse de Lozère lorsqu’il rencontre une bergère, Marie. Quelques mois plus tard, ils ont un enfant. En proie au baby blues, et sans aucune confiance en Léo qui s’en va et puis revient sans prévenir, elle les abandonne tous les deux. Léo se retrouve alors avec un bébé sur les bras. C’est compliqué mais au fond, il aime bien ça. Et pendant ce temps, il ne travaille pas beaucoup, il sombre peu à peu dans la misère. C’est la déchéance sociale qui le ramène vers les causses de Lozère et vers le loup.
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