Il y a bien une chose que l’on ne peut pas reprocher à Jean-Jacques Annaud: c’est le manque de diversité des sujets que son cinéma aura abordé...Pour Or noir, le cinéaste nous offre à la fois un voyage dans le temps et l’espace...Direction les années 30, quelque part en Arabie, au cœur d’un sultanat que la rivalité entre deux émirs et la découverte du pétrole vont mettre sens dessus-dessous ...Une histoire de chair et de sable qui suit le destin d’un jeune prince, enlevé à son père par un rival, élevé dans l'amour des livres mais qui va devoir...
Il y a bien une chose que l’on ne peut pas reprocher à Jean-Jacques Annaud: c’est le manque de diversité des sujets que son cinéma aura abordé...Pour Or noir, le cinéaste nous offre à la fois un voyage dans le temps et l’espace...Direction les années 30, quelque part en Arabie, au cœur d’un sultanat que la rivalité entre deux émirs et la découverte du pétrole vont mettre sens dessus-dessous ...Une histoire de chair et de sable qui suit le destin d’un jeune prince, enlevé à son père par un rival, élevé dans l'amour des livres mais qui va devoir se transformer en guerrier afin d’unir les tribus du désert.Annaud brasse ici les thèmes du savoir, de la religion, de l’amour et du pouvoir sous la forme d’une fresque qui n’est pas sans rappeler d’immenses classiques comme Lawrence d’Arabie. La force du réalisateur est de convoquer ces références tout en imprimant sa propre marque, celle qui façonne son cinéma. Ampleur de la mise en scène et des décors, grandeur des sentiments, direction d’acteur à l’unisson : voilà un cinéma d’artisan, généreux et simple, renforcé par un casting inédit et solide : Tahar Rahim, Antonio Banderas, Mark Strong ou la sublime Freida Pinto.Préparez-vous au voyage : les dunes millénaires de l’Afrique du Nord n’attendent plus que vous...
Il y a bien une chose que l’on ne peut pas reprocher à Jean-Jacques Annaud: c’est le manque de diversité des sujets que son cinéma aura abordé...Pour Or noir, le cinéaste nous offre à la fois un voyage dans le temps et l’espace...Direction les années 30, quelque part en Arabie, au cœur d’un sultanat que la rivalité entre deux émirs et la découverte du pétrole vont mettre sens dessus-dessous ...Une histoire de chair et de sable qui suit le destin d’un jeune prince, enlevé à son père par un rival, élevé dans l'amour des livres mais qui va devoir se transformer en guerrier afin d’unir les tribus du désert.Annaud brasse ici les thèmes du savoir, de la religion, de l’amour et du pouvoir sous la forme d’une fresque qui n’est pas sans rappeler d’immenses classiques comme Lawrence d’Arabie. La force du réalisateur est de convoquer ces références tout en imprimant sa propre marque, celle qui façonne son cinéma. Ampleur de la mise en scène et des décors, grandeur des sentiments, direction d’acteur à l’unisson : voilà un cinéma d’artisan, généreux et simple, renforcé par un casting inédit et solide : Tahar Rahim, Antonio Banderas, Mark Strong ou la sublime Freida Pinto.Préparez-vous au voyage : les dunes millénaires de l’Afrique du Nord n’attendent plus que vous...
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