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LE FILM DU DIMANCHE SOIR
Le film du dimanche soir... vous vous souvenez ? Celui de la séance de 23h00 sur une chaîne qui avait compris qu...
La Rédaction TTSO, 10/02/2026
Lucía et le sexe raconte une fuite, la fuite d’une jeune femme à la disparition de son petit ami écrivain. Lui est hanté par trois femmes.
Le point de départ de Lucía et le sexe, expliquait Julio Médem, est la course finale d’Ana dans son film précédent, Les amants du cercle polaire, film fort intéressant qu’il n’est pas non plus obligatoire d’avoir vu au préalable pour comprendre celui-là. Après la tragédie, la tristesse, le désespoir dans le nord glacial, le réalisateur espagnol change de cap, cette fois vers le soleil, la chaleur, l’espoir !Lucía et le sexe raconte une fuite, la fuite d’une jeune femme à la disparition de son petit ami écrivain, elle veut se donner une deuxième chance, cette fois sans attaches. Vous allez pouvoir découvrir donc un homme, Tristán Ulloa, personnage masculin complexe au physique très normal, hanté par trois femmes : métamorphosée en sirène méditerranéenne, la même Najwa Nimri des Amants du cercle polaire ; la petite Elena Anaya, l’épouse espagnole de Mesrine, et surtout l’andalouse Paz Vega, à peine 26 ans, Lucía, fil conducteur de cette histoire d’amour explosive – encore une ! – et de sexe libérateur proposée par Julio Médem.
Le point de départ de Lucía et le sexe, expliquait Julio Médem, est la course finale d’Ana dans son film précédent, Les amants du cercle polaire, film fort intéressant qu’il n’est pas non plus obligatoire d’avoir vu au préalable pour comprendre celui-là. Après la tragédie, la tristesse, le désespoir dans le nord glacial, le réalisateur espagnol change de cap, cette fois vers le soleil, la chaleur, l’espoir !Lucía et le sexe raconte une fuite, la fuite d’une jeune femme à la disparition de son petit ami écrivain, elle veut se donner une deuxième chance, cette fois sans attaches. Vous allez pouvoir découvrir donc un homme, Tristán Ulloa, personnage masculin complexe au physique très normal, hanté par trois femmes : métamorphosée en sirène méditerranéenne, la même Najwa Nimri des Amants du cercle polaire ; la petite Elena Anaya, l’épouse espagnole de Mesrine, et surtout l’andalouse Paz Vega, à peine 26 ans, Lucía, fil conducteur de cette histoire d’amour explosive – encore une ! – et de sexe libérateur proposée par Julio Médem.
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2002
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