Dans la jungle birmane, pendant la seconde guerre mondiale, une poignée d’officiers anglais et américains à la tête de combattants locaux, les Kachin, affrontent les soldats nippons. Frank Sinatra avec chapeau et bouc joue le professionnel sans état d’âme que pas même les tentations des permissions en Inde ne détourne du devoir. Secondé par Peter Lawford et Richard Johnson, il a pour jeune recrues Steve McQueen et Charles Bronson, au seuil de la gloire. Nous sommes en 1959, les vieux héros sont fatigués, la jeune génération prend du...
Dans la jungle birmane, pendant la seconde guerre mondiale, une poignée d’officiers anglais et américains à la tête de combattants locaux, les Kachin, affrontent les soldats nippons. Frank Sinatra avec chapeau et bouc joue le professionnel sans état d’âme que pas même les tentations des permissions en Inde ne détourne du devoir. Secondé par Peter Lawford et Richard Johnson, il a pour jeune recrues Steve McQueen et Charles Bronson, au seuil de la gloire. Nous sommes en 1959, les vieux héros sont fatigués, la jeune génération prend du galon. Le film s’intitule « La proie des vautours », rien à voir, avec l’original « Never so few » qu’on traduire par « jamais si peu » sous-entendus si peu nombreux. C’est le grand John Sturges qui réalise et mon Dieu il y a une vedette féminine pour le repos du guerrier et c’est Gina Lollobridgida. L’Italien et l’Italienne en voyage de guerre et de noces.
Dans la jungle birmane, pendant la seconde guerre mondiale, une poignée d’officiers anglais et américains à la tête de combattants locaux, les Kachin, affrontent les soldats nippons. Frank Sinatra avec chapeau et bouc joue le professionnel sans état d’âme que pas même les tentations des permissions en Inde ne détourne du devoir. Secondé par Peter Lawford et Richard Johnson, il a pour jeune recrues Steve McQueen et Charles Bronson, au seuil de la gloire. Nous sommes en 1959, les vieux héros sont fatigués, la jeune génération prend du galon. Le film s’intitule « La proie des vautours », rien à voir, avec l’original « Never so few » qu’on traduire par « jamais si peu » sous-entendus si peu nombreux. C’est le grand John Sturges qui réalise et mon Dieu il y a une vedette féminine pour le repos du guerrier et c’est Gina Lollobridgida. L’Italien et l’Italienne en voyage de guerre et de noces.
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