Paolo Sorrentino et son acteur fétiche Toni Servillo se retrouvent pour la septième fois. C’est aussi leur troisième film consacré à la politique italienne après Il Divo et Silvio et les autres. Le cinéaste n’a rien perdu de sa virtuosité et de son goût des séquences baroques, mais il ralentit le rythme et se fait plus introspectif : il interroge la vieillesse et la foi, développant une réflexion morale sur la question complexe de l’euthanasie.
Mariano De Santis, président de la République italienne, est un homme marqué par le temps, le deuil de sa femme et la solitude du pouvoir. Alors que son mandat prendra fin dans six mois, cet homme profondément catholique et droit doit faire face à des choix cruciaux qui l'obligent à affronter ses propres dilemmes moraux. Il lui faut ainsi décider s'il accordera sa grâce à deux personnes qui ont commis un meurtre dans des circonstances pouvant être considérées comme atténuantes et s'il signera un projet de loi hautement controversé sur l'euthanasie.
Mariano De Santis, président de la République italienne, est un homme marqué par le temps, le deuil de sa femme et la solitude du pouvoir. Alors que son mandat prendra fin dans six mois, cet homme profondément catholique et droit doit faire face à des choix cruciaux qui l'obligent à affronter ses propres dilemmes moraux. Il lui faut ainsi décider s'il accordera sa grâce à deux personnes qui ont commis un meurtre dans des circonstances pouvant être considérées comme atténuantes et s'il signera un projet de loi hautement controversé sur l'euthanasie.
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