Parce-que Elio Petri, chantre d'un cinéma social réaliste, n'est pas exactement le réalisateur que l'on attend derrière un tel récit d'anticipation pop et pulp, flirtant avec la science-fiction. Cette adaptation du roman de Robert Sheckley, La Septième victime, reste encore aujourd'hui d'une modernité et d'une lucidité saisissantes derrière les outrances. Une excentricité délirante assumée par Petri, qui lui permet néanmoins d'exprimer avec humour et ironie nombre de ses indignations sur les inégalités de classes,...
Parce-que Elio Petri, chantre d'un cinéma social réaliste, n'est pas exactement le réalisateur que l'on attend derrière un tel récit d'anticipation pop et pulp, flirtant avec la science-fiction. Cette adaptation du roman de Robert Sheckley, La Septième victime, reste encore aujourd'hui d'une modernité et d'une lucidité saisissantes derrière les outrances. Une excentricité délirante assumée par Petri, qui lui permet néanmoins d'exprimer avec humour et ironie nombre de ses indignations sur les inégalités de classes, l'envahissement de la télévision et de la publicité, et le risque toujours présent du fascisme, 20 ans après la fin de la guerre.
Parce-que Elio Petri, chantre d'un cinéma social réaliste, n'est pas exactement le réalisateur que l'on attend derrière un tel récit d'anticipation pop et pulp, flirtant avec la science-fiction. Cette adaptation du roman de Robert Sheckley, La Septième victime, reste encore aujourd'hui d'une modernité et d'une lucidité saisissantes derrière les outrances. Une excentricité délirante assumée par Petri, qui lui permet néanmoins d'exprimer avec humour et ironie nombre de ses indignations sur les inégalités de classes, l'envahissement de la télévision et de la publicité, et le risque toujours présent du fascisme, 20 ans après la fin de la guerre.
93
Votre commentaire