Il y a des histoires qui sont éternelles, celle de ce sous-marin de poche, perdu dans l’exploration d’un corps humain, balloté du cœur jusqu’aux poumons, des oreilles à l’estomac, fait partie de ces voyages qui forment la jeunesse, de ces fantasmes irréductibles qui vous chatouillent l’imagination et qu’on finit par ranger parmi les meilleurs contes et légendes, dans ce qu’on appelle les mythes.Entendons-nous bien, ce sous-marin microscopique est habité, en l’occurrence par Dennis Quaid ; l’homme et sa machine ayant été miniaturisés par des...
Il y a des histoires qui sont éternelles, celle de ce sous-marin de poche, perdu dans l’exploration d’un corps humain, balloté du cœur jusqu’aux poumons, des oreilles à l’estomac, fait partie de ces voyages qui forment la jeunesse, de ces fantasmes irréductibles qui vous chatouillent l’imagination et qu’on finit par ranger parmi les meilleurs contes et légendes, dans ce qu’on appelle les mythes.Entendons-nous bien, ce sous-marin microscopique est habité, en l’occurrence par Dennis Quaid ; l’homme et sa machine ayant été miniaturisés par des savants, aussi géniaux que distraits, qui ont aussitôt expédié le fruit de leurs recherche dans les fesses d’un inconnu hypocondriaque. C’est donc à une comédie d’aventure que nous avons à faire, qui n’est pas sans rappeler la série des Retour vers le futur.C’est un remake comme souvent (nous y reviendrons après le film), mais c’est aussi le film de toute une génération hollywoodienne qui arrive alors, nous sommes en 87, à son apogée : au premier rang de ces gens-là, il y a Steven Spielberg (ici producteur) et Joe Dante (ici réalisateur). Et à l’écran, il y a Dennis Quaid, Meg Ryan et Martin Short. Et les effets spéciaux sont signés ILM, une petite boîte créée par George Lucas.
Il y a des histoires qui sont éternelles, celle de ce sous-marin de poche, perdu dans l’exploration d’un corps humain, balloté du cœur jusqu’aux poumons, des oreilles à l’estomac, fait partie de ces voyages qui forment la jeunesse, de ces fantasmes irréductibles qui vous chatouillent l’imagination et qu’on finit par ranger parmi les meilleurs contes et légendes, dans ce qu’on appelle les mythes.Entendons-nous bien, ce sous-marin microscopique est habité, en l’occurrence par Dennis Quaid ; l’homme et sa machine ayant été miniaturisés par des savants, aussi géniaux que distraits, qui ont aussitôt expédié le fruit de leurs recherche dans les fesses d’un inconnu hypocondriaque. C’est donc à une comédie d’aventure que nous avons à faire, qui n’est pas sans rappeler la série des Retour vers le futur.C’est un remake comme souvent (nous y reviendrons après le film), mais c’est aussi le film de toute une génération hollywoodienne qui arrive alors, nous sommes en 87, à son apogée : au premier rang de ces gens-là, il y a Steven Spielberg (ici producteur) et Joe Dante (ici réalisateur). Et à l’écran, il y a Dennis Quaid, Meg Ryan et Martin Short. Et les effets spéciaux sont signés ILM, une petite boîte créée par George Lucas.
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