106
1984
C’est, avec Retour vers le futur, la plus appréciée des féeries banlieusardes, que produisit Steven Spielberg dans les années 1980. Gremlins est, sous ses atours de conte de Noël à la Frank Capra, une réjouissante initiation aux films de monstres mais aussi une satire méchamment drôle des failles de l’Amérique. Rien d’étonnant lorsque l’on sait que c’est l’enfant terrible d’Hollywood, Joe Dante, qui est aux commandes.
Quand il ne passe pas son temps à inventer des gadgets ménagers absurdes, Randall Peltzer pense à son fils, Billy. Pour son anniversaire, il lui achète un curieux animal déniché au marché de Chinatown, un mogwaï. Point trop alarmé par les curieux conseils du vendeur - ne pas mouiller le mogwaï, ne pas l'exposer à la lumière vive et ne pas le nourrir après minuit -, Randall l'offre à son fils, qui exulte. Las ! Mouillée par inadvertance, la bestiole donne naissance à cinq congénères, qu'un repas nocturne change en atroces petits monstres dévastateurs, plus prolifiques que des lapins. Bientôt, la terreur règne dans la petite ville de Kingston Falls.
Quand il ne passe pas son temps à inventer des gadgets ménagers absurdes, Randall Peltzer pense à son fils, Billy. Pour son anniversaire, il lui achète un curieux animal déniché au marché de Chinatown, un mogwaï. Point trop alarmé par les curieux conseils du vendeur - ne pas mouiller le mogwaï, ne pas l'exposer à la lumière vive et ne pas le nourrir après minuit -, Randall l'offre à son fils, qui exulte. Las ! Mouillée par inadvertance, la bestiole donne naissance à cinq congénères, qu'un repas nocturne change en atroces petits monstres dévastateurs, plus prolifiques que des lapins. Bientôt, la terreur règne dans la petite ville de Kingston Falls.
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