Avec Je danserai si je veux, Maysaloun Hamoud a fait naître une voix forte dans le cinéma palestinien. Aussi exalté que revendicatif, cette immersion dans le quotidien de trois colocataires assumant leurs libertés professionnelles ou sentimentales bouillonne d'authenticité quasi-documentaire et plus encore d'envie de débattre de sujets encore tabous au-delà du Proche-Orient.
Trois jeunes femmes palestiniennes partagent un appartement à Tel Aviv. Pour affirmer leur liberté, elles imitent les mœurs des hommes. Elles dansent, boivent de l'alcool et fument des cigarettes. Cependant le chemin les menant vers cette émancipation est parsemé d'embuches... 12 récompenses dans les festivals internationaux pour ce premier film d'une réalisatrice audacieuse.
Trois jeunes femmes palestiniennes partagent un appartement à Tel Aviv. Pour affirmer leur liberté, elles imitent les mœurs des hommes. Elles dansent, boivent de l'alcool et fument des cigarettes. Cependant le chemin les menant vers cette émancipation est parsemé d'embuches... 12 récompenses dans les festivals internationaux pour ce premier film d'une réalisatrice audacieuse.
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2017
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