À la fois préambule et épilogue à la série télévisée culte, cette élégie relatant le calvaire de Laura Palmer s’impose comme l’un des films les plus audacieux et les plus émouvants de David Lynch. Sheryl Lee y livre une performance habitée.
Alors qu’il est encore étudiant en arts, David Lynch s’essaie pour la première fois au court-métrage avec Alphabet. Coup d’essai d’un maître en devenir, ce cauchemar d’enfant porte déjà en lui tout l’univers du futur cinéaste.
Au milieu de l’interminable conception de son premier film, Eraserhead, David Lynch filme ce qui n’est initialement qu’un test de caméras vidéo. Le réalisateur y explore la tessiture spécifique des images électroniques émergeantes.
Le créateur de Twin Peaks revisite le film noir avec cette exploration des coulisses troubles du rêve hollywoodien. Récompensé du Prix de la mise en scène au festival de Cannes, ce film labyrinthe n’en finit pas de dérouler ses fascinantes énigmes.
Si le producteur Mel Brooks va chercher David Lynch pour porter l’histoire du célèbre « homme-éléphant » à l’écran, c’est pour mieux s’effacer au générique du film. Grâce à eux, Elephant Man est un sublime film de monstre à la portée universelle.
Conceptualisé au fil d’un tournage à rallonge dans les alentours de Los Angeles, Inland Empire porte la marque de David Lynch jusqu’au paroxysme de son inconscient. Du pur cinéma expérimental brut de décoffrage !
Premier long-métrage, premier chef d’œuvre pour David Lynch. Tour à tour monstrueux, poétique et onirique, l’expérimental Eraserhead reçoit les accolades de Stanley Kubrick, John Waters et George Lucas. Rien de moins !
Du voyeurisme au néo-noir, du questionnement sur l’identité à l’usage de la figure du double, de la boucle temporelle à l’emploi d’une bande-son mystique et envoutante… Lost Highway représente la quintessence du cinéma de David Lynch.
Le court-métrage le plus ambitieux et le mieux structuré de la jeune carrière de David Lynch est un conte sombre et dangereux, qui plonge dans l’insondable psyché d’un garçon en proie à la violence des adultes et aux mystères de la naissance.
Premier court de David Lynch, Six Men Getting Sick nait de l’envie du jeune artiste de voir ses peintures prendre vie. Le résultat est dérangeant dans sa répétition, résolument expérimental et déjà représentatif des obsessions de David Lynch.
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