La force de Con la vida hicieron fuego tient à la vibration quasi documentaire avec laquelle Ana Mariscal dépeint les Asturies, devenues ici un territoire hanté par les fantômes de la guerre civile. Dans le cadre franquiste, le mélodrame s’inscrit dans une lecture réconciliatrice du conflit, tout en laissant affleurer une mélancolie sourde et douloureuse.
Le marin Quico Carola, prétendu héros de guerre du côté franquiste, a émigré en Amérique et a amassé une grande fortune. Quinze ans plus tard, il retourne à Ferrera (Asturies), sa terre natale, à la recherche d'une femme qui lui fera oublier sa défunte petite amie. Là, il retrouvera ses vieux amis et Armandina, la veuve d'un républicain fusillé pendant la guerre civile espagnole.
Le marin Quico Carola, prétendu héros de guerre du côté franquiste, a émigré en Amérique et a amassé une grande fortune. Quinze ans plus tard, il retourne à Ferrera (Asturies), sa terre natale, à la recherche d'une femme qui lui fera oublier sa défunte petite amie. Là, il retrouvera ses vieux amis et Armandina, la veuve d'un républicain fusillé pendant la guerre civile espagnole.
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