Le film que vous allez voir est une rareté. Aucune édition DVD, pas de passage télé, à peine mentionné dans les dictionnaires de cinéma. Et pourtant derrière ce titre malicieux Commencez la Révolution sans nous, se cache une farce assez décomplexée qui chahute un peu le sens de l’Histoire. Réalisé en 1970, c’est un film de jumeaux certes mais un film de jumeaux en costume, une vraie comédie burlesque servie par un casting ingénieux : Donald Sutherland qui sort du succès de M*a*s*h* et le trop méconnu Gene Wilder, acteur fétiche de Mel...
Le film que vous allez voir est une rareté. Aucune édition DVD, pas de passage télé, à peine mentionné dans les dictionnaires de cinéma. Et pourtant derrière ce titre malicieux Commencez la Révolution sans nous, se cache une farce assez décomplexée qui chahute un peu le sens de l’Histoire. Réalisé en 1970, c’est un film de jumeaux certes mais un film de jumeaux en costume, une vraie comédie burlesque servie par un casting ingénieux : Donald Sutherland qui sort du succès de M*a*s*h* et le trop méconnu Gene Wilder, acteur fétiche de Mel Brooks. Nous sommes en 1789. Soit deux paires de jumeaux qui vont être échangés à la naissance. Chacun de leur coté, l’un parmi la bourgeoisie, l’autre dans les bas-fonds, ils vont faire l’expérience de la vie avant d’être mêlés de près à la Révolution Française. Ce qui donne lieu à une relecture irrévérencieuse de l’Histoire, à telle enseigne que Louis XVI y apparaît comme une vieille folle lâche et combinarde et la Reine comme une Marie-Antoinette-couche-toi-là. Tous ces personnages jouent à cache-cache avec la révolution en marche et ce film dans lequel les gens passent leur temps à courir n’est pas avare en morceaux de bravoure. Jusqu’à la réunion finale de tous les jumeaux, vous le verrez, inattendue. Et puis le film s’offre un luxe. Celui d’inviter Orson Welles à sa table. L’acteur-réalisateur ouvre et clôt le film et il lui prête sa voix. Il lui donne ainsi sa caution et rappelle qu’il a le sens de l’humour, ce qu’il reproduira quelques années plus tard en faisant la voix off de La folle histoire du monde de Mel Brooks, encore lui. Encore une relecture de l’Histoire…
Le film que vous allez voir est une rareté. Aucune édition DVD, pas de passage télé, à peine mentionné dans les dictionnaires de cinéma. Et pourtant derrière ce titre malicieux Commencez la Révolution sans nous, se cache une farce assez décomplexée qui chahute un peu le sens de l’Histoire. Réalisé en 1970, c’est un film de jumeaux certes mais un film de jumeaux en costume, une vraie comédie burlesque servie par un casting ingénieux : Donald Sutherland qui sort du succès de M*a*s*h* et le trop méconnu Gene Wilder, acteur fétiche de Mel Brooks. Nous sommes en 1789. Soit deux paires de jumeaux qui vont être échangés à la naissance. Chacun de leur coté, l’un parmi la bourgeoisie, l’autre dans les bas-fonds, ils vont faire l’expérience de la vie avant d’être mêlés de près à la Révolution Française. Ce qui donne lieu à une relecture irrévérencieuse de l’Histoire, à telle enseigne que Louis XVI y apparaît comme une vieille folle lâche et combinarde et la Reine comme une Marie-Antoinette-couche-toi-là. Tous ces personnages jouent à cache-cache avec la révolution en marche et ce film dans lequel les gens passent leur temps à courir n’est pas avare en morceaux de bravoure. Jusqu’à la réunion finale de tous les jumeaux, vous le verrez, inattendue. Et puis le film s’offre un luxe. Celui d’inviter Orson Welles à sa table. L’acteur-réalisateur ouvre et clôt le film et il lui prête sa voix. Il lui donne ainsi sa caution et rappelle qu’il a le sens de l’humour, ce qu’il reproduira quelques années plus tard en faisant la voix off de La folle histoire du monde de Mel Brooks, encore lui. Encore une relecture de l’Histoire…
90
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