Dans Archimède le clochard, Jean Gabin fait de l’insoumission un art de vivre. Plutôt grelotter que troquer son indépendance contre le confort bourgeois ! Gouailleur et irrésistible, il campe un vieux briscard de la rue. Gilles Grangier aiguise la satire d’une société où le bien-être tient lieu de bonheur. Une comédie populaire à la verve mordante, qui a le goût réjouissant de la vie en marge des conventions.
Archimède, un clochard bien élevé et très cultivé, est contraint de quitter la maison en construction où il avait élu domicile. L'hiver s'annonce particulièrement rude. Il imagine un plan pour se faire emprisonner et passer ainsi la mauvaise saison au chaud. Il s'emploie tout d'abord à saccager un café, mais la maréchaussée ne juge pas utile de l'incarcérer. Il s'attaque alors à un défilé militaire, avant de provoquer un scandale dans le métro. Rien à faire, les autorités refusent de réagir. Le monde douillet de la prison se refuse à Archimède, qui n'a plus que ses citations d'auteurs et son gros rouge pour se protéger des premiers frimas de l'hiver.
Archimède, un clochard bien élevé et très cultivé, est contraint de quitter la maison en construction où il avait élu domicile. L'hiver s'annonce particulièrement rude. Il imagine un plan pour se faire emprisonner et passer ainsi la mauvaise saison au chaud. Il s'emploie tout d'abord à saccager un café, mais la maréchaussée ne juge pas utile de l'incarcérer. Il s'attaque alors à un défilé militaire, avant de provoquer un scandale dans le métro. Rien à faire, les autorités refusent de réagir. Le monde douillet de la prison se refuse à Archimède, qui n'a plus que ses citations d'auteurs et son gros rouge pour se protéger des premiers frimas de l'hiver.
Votre commentaire