12 ans après mai 68. Une grève comme tant d'autres. Plus qu'un simple documentaire, c'est une histoire poignante, vécue jour après jour de l'intérieur, et qui entraîne le spectateur au cœur des espoirs et des interrogations du monde ouvrier de l'époque.
Accompagné d'un commentaire écrit par Joseph Kessel et composé d’archives, souvent inédites, le film retrace l’histoire conflictuelle du « fait israélien » : l’implantation des premiers colons sionistes en Palestine au début du siècle, « le foyer national juif » au lendemain de la guerre 14-18, la création de l’État d’Israël en 1948 et les guerres israélo-arabes de 1948, 1956 et 1967...
Muriel, plusieurs fois condamnée par défaut, est prise en flagrant délit de vol de voiture. Elle suit le parcours judiciaire d'une détenue déférée devant la 8ème section du palais de justice de Paris. Pleine d'aplomb, elle fait face à une psychologue mandatée par le parquet puis elle est auditionnée par le substitut du procureur et rencontre son avocat commis d'office.
Douze ans d'histoire de l'université de Vincennes, issue du mouvement de mai 1968, racontée par ses étudiants.
Une rencontre entre danse et cinéma. Un documentaire expérimental, tourné sur une période de dix ans, explorant le travail, les mouvements et l'imaginaire de Kô Murobushi, accompagnant sa danse de projections et de vibrations envoûtantes.
"Quand j’avais 7 ans, ma mère avait le don d’ubiquité. Une fois par mois, elle se dédoublait..." La voix off du souvenir d’enfance inscrit dans un écrin féerique l’émission Version M, qu’animait la mère de la cinéaste à la télévision bulgare. En puisant dans sa collection familiale de VHS, E.Gueorguieva documente de manière ludique la "transition démocratique" de la Bulgarie de 1989 à 1991.
Julia Katharine, nippo-brésilienne transgenre, reçoit chez elle le cinéaste (avec qui elle a déjà tourné). Avant que le jour se lève, elle évoque sa relation avec ses parents, un amour de jeunesse qui n’en était pas un, ses insomnies et sa passion pour le cinéma. En compétition internationale "Premiers films" au Cinéma du réel 2018.
Banksy est un artiste graffeur britannique de réputation mondiale. Il est connu entre autres pour ses oeuvres sur le mur qui sépare la Palestine et Israël et pour ses installations décalées dans les grands musées. Son premier film raconte l’histoire de Thierry Guetta, un français excentrique qui se reconvertit en documentariste en suivant les traces des maîtres du Street Art.
Heurts et cahots d'un tournage indépendant. Virgil Vernier suit le réalisateur Nicola Sornaga sur son deuxième long-métrage, "Monsieur Morimoto" (sélectionné à la Quinzaine des réalisateurs-Cannes 2008), une fiction dans les rues de Belleville dont le héros est un Japonais de 60 ans qui ne parle pas français. Ou comment tourner avec humour envers et contre tout.
Le danseur étoile et futur directeur artistique de l’Opéra de Paris révèle une personnalité et un talent hors du commun au travers d’une interview et d’extraits de répétitions et de représentations. Quatrième film d'une collection sur la danse imaginée par André S. Labarthe, l'homme de la série "Cinéastes de notre temps".
Dans une ancienne fabrique de clous de la banlieue de Hambourg, Neumeier fait travailler les danseurs du ballet de l’Opéra à son chef-d’oeuvre chorégraphique : La Passion selon Saint-Matthieu. Deuxième film d'une collection sur la danse imaginée par André S. Labarthe, l'homme de la série "Cinéastes de notre temps".
André S. Labarthe recueille les réflexions du chorégraphe pendant ses répétitions avec les danseurs du New York City Ballet et du Ballet de Francfort et se fait le témoin de la parole libre de l’artiste. Troisième film d'une collection sur la danse imaginée par André S. Labarthe, l'homme de la série "Cinéastes de notre temps".
La plus grande star de la danse française des années 1980 répète "Raymonda" dans la version de Noureev, "Four Last Songs" et "In the Middle", "Somewhat Elevated" de Forsythe, ainsi que "La Luna" de Béjart. Premier film d'une collection sur la danse imaginée par André S. Labarthe, l'homme de la série "Cinéastes de notre temps".
Un portrait en séparation chromatique du quartier d'Exarchia d’Athènes en Grèce, réalisé pendant les manifestations contre l’austérité qui se sont déroulées fin 2011.
Elle aurait voulu être la Princesse de Monaco mais, après soixante dix-ans de mariage, le constat est amer. Dans la cuisine, Marie-Thérèse se rend compte que tout lui manque, sauf son mari.
En août 2016, Rio de Janeiro accueille les Jeux olympiques d'été. À quelques pas du stade Maracanã, une centaine de familles miséreuses tentent de survivre dans un immeuble désaffecté contrôlé par des narcotrafiquants.
"J'ai passé quatre semaines, trois nuits et deux jours à tourner autour d'un pays qui porte deux noms: Israël / la Palestine..." Avec ce documentaire à la première personne, Danielle Arbid, cinéaste spécialiste du monde arabe, est partie à la rencontre d'une société meurtrie dont elle dresse un portrait objectif et réaliste grâce à de nombreux témoignages.
En 1975, on célèbre pour la première fois “l’année de la femme”. Une occasion pour Claudine Bories de faire son premier film à la gloire des femmes d’Aubervilliers. Ouvrières, employées, coiffeuses, jeunes filles parlent librement de leur condition de femme. Ce film en noir et blanc, tourné en partie en micro-trottoir, est réalisé avec une liberté et une gaieté pleines d’espoir.
Claude Lelouch nous parle des uns, des autres, de ses succès aussi retentissants que ses échecs, de sa vie privée si étroitement liée à sa vie de cinéaste. Un portrait sans concession dans lequel les films du réalisateur se croisent et se répondent.
Dans les champs autour de Flins, une discussion s'engage entre trois étudiants de Nanterre et deux ouvriers de Renault sur les événements du mois de mai 1968 : l'occupation des usines, les AG dans les universités, les agissements de la police ...
Nouvelle immersion dans le milieu du naturisme pour percevoir son évolution 12 ans après le premier tournage pour "Vivre nu, à la recherche du paradis perdu".
Depuis ses débuts en 1914, Charles Chaplin n’a cessé d’étonner. Mais sûrement, Charles n'aurait jamais atteint de tels sommets sans son grand frère Sydney, un personnage improbable de l'ombre au destin digne d'une fiction.
Au printemps 2020, face à la pandémie mondiale, les masques sont indispensables, mais rares. Libéro Mazzone, un patron de PME, prend les choses en main en se lançant dans leur confection. Il recrute 250 femmes dont la plupart n'ont aucune expérience...
Valeria Bruni Tedeschi tourne un long métrage autobiographique sur l'école du théâtre des Amandiers de Nanterre avec des étudiants actuels de l'établissement. Making of du film « Les Amandiers ».
Samantha Davies, 47 ans, grande navigatrice, part faire une course autour du monde. Elle frôle la mort lors d’un grave accident et remet en cause sa vie d’aventurière. Soutenue par son équipe et sa famille, aura-t-elle la force de repartir malgré tout ?
Tonio débarque en Corse. Il se promène dans les paysages de l’île et sur les applications de rencontre où il fait la connaissance d’un utilisateur dénommé L’Oracle.
Ce film, réalisé par Bruno Muel avec les ouvriers du groupe Medvedkine de Sochaux raconte le tournant post-68 de la reprise en main néo-libérale et témoigne aussi de la lutte syndicale face à Peugeot.
Sauver des oiseaux pour se sauver soi-même : après une longue maladie, Antonin, que son corps continue de « lâcher » régulièrement, apprend dans un centre d’accueil pour oiseaux en détresse.
Dans le légendaire Bois de Boulogne, Samantha, Isidro, Geneviève et les autres font le plus vieux métier du monde. Entre confidences, humour et dignité, ils et elles nous emmènent au cœur du Bois…
En avril 2006, 13 000 personnes de l'ethnie Dajo se réfugient dans la plaine de Gouroukoun, à l'Est du Tchad. Tous sont des survivants de la guerre du Darfour. Ils y construisent un camp, s'y enferment et s'y inventent une survie...
Un été sur une île de loisirs en région parisienne. Les vigiles et les enfants jouent au chat et à la souris, les adolescents testent leurs limites, les vieux se rappellent le temps où le lieu était sauvage... L'exploration d'un royaume de l'enfance où les générations et les classes sociales se croisent.
La nuit tombe. Le Paris "carte postale" s'efface pour céder la place à ceux qui l'habitent : Jeni, Pascal et les autres. A travers treize figures, le film dresse le portrait, ou plutôt photographie ses protagonistes dans un Paris éteint, imposant rapidement le contraste saisissant entre cadre scintillant et ombres qui déambulent dans ce théâtre à ciel ouvert. Prix FIPRESCI à Thessalonique.
En 1971, le ministre de la Défense Michel Debré, déclare que le camp militaire du Larzac doit s’étendre. Radicale, la colère se répand comme une trainée de poudre, les paysans se mobilisent et signent un serment : jamais ils ne cèderont leurs terres.
Simon Reggiani, 30 ans, a filmé Serge, 70 ans, chanteur et acteur célèbre, mais miné par l'alcool. De force, Simon a donc conduit son père à l'hôpital pour qu'il suive une cure de désintoxication : avec d'autres. C'est la fin des années 90. Simon a ses drogues, Serge ses démons, et le film enregistre leurs derniers instants d'intimité, dans un exercice d'autofiction.
En Ukraine, quelques semaines après l'invasion russe, le cinéaste Antonin Peretjatko rencontre des ukrainiens qui ont fui les zones de combat. Avec humour et tendresse, il parvient à capturer l'absurdité du quotidien d'un pays en guerre.
Deux documentaires au programme : - "Ce n'est qu'un au revoir". Zoom sur des lycéennes de la Drôme qui s'apprêtent à se faire leurs adieux - "Un pincement au coeur". Linda, 15 ans, va déménager. Irina, sa meilleure amie, a bien du mal à l'accepter.
Sonia Rolland retourne régulièrement au Rwanda. Elle ne peut que constater les immenses progrès réalisés dans son pays natal grâce aux efforts consentis par l'ensemble de la population.
Dans la maison de Jean-Luc Godard, la caméra glisse, lentement, le long des bibliothèques, dans les pièces où passe la silhouette du cinéaste. Jean-Luc Godard livre des bribes de son monde.
Dans la pénombre d’une salle de spectacle, des visages écoutent... Une tour se dresse devant nous, vide, désossée. Pour quelques jours, des acteurs et un texte sont aux prises avec ce lieu géant...
Aujourd’hui, dans notre monde en ébullition, nous avons découvert les lanceurs de vérité ! Comme de petites étoiles dans un ciel sombre ils éclairent… Mais qui sont-ils ? Quelles sont leur motivations ?
Des images provenant d’hélicoptères sur le théâtre des opérations. L’œil insatiable des pilotes scrute le paysage. Les hommes qui sont visés ignorent qu’ils le sont, ils n’ont pas repéré d’où venait la menace.
Ils sont partis d’en bas parce que c’était la seule façon pour eux de survivre. Et là où ils sont allés, à Iqaluit, loin dans le Nord, ils ont trouvé la solitude, une possibilité de rédemption, mais aussi, un endroit difficile à quitter.