En 1968, quand Louis Malle filme Calcutta, la cité comptait huit millions d'habitants, dont 40% de miséreux. Le cinéaste découvre une ville chère, insalubre, mal ravitaillée, mais également pleine de vie et bouillonnante d'énergie...
Après la mort d’un émigré calabrais venu travailler en Suisse, deux employés des pompes funèbres, Jovan et José, eux-mêmes émigrés, traversent l’Italie du nord au sud pour rapatrier le corps du défunt jusque dans son village d’origine.
Un regard sur le paysage des villes californiennes, abandonnées par les industries qui les ont créées - villes autrefois florissantes à présent hantées par le crépuscule du rêve américain. Un documentaire inédit, présenté au festival Cinéma du réel 2009 et distingué par une mention spéciale décernée par le jury des bibliothèques et du patrimoine.
Un long métrage documentaire réalisé par Ulrike Ottinger, réalisatrice allemande, emblème de l’avant-garde en Allemagne et du pop art, sur le Paris des années 60, agité par de nouveaux mouvements artistiques et politiques.
Comme beaucoup de villages du sud de l'Italie, Riace a longtemps subi un exode rural massif. Un jour, un bateau transportant deux cents kurdes échoue sur la plage. Spontanément, les habitants du village leur viennent en aide. Petit à petit, migrants et villageois vont réhabiliter les maisons abandonnées, relancer les commerces et assurer un avenir à l'école...
Artiste en quête d'absolu devenue icône planétaire, femme amoureuse au destin hors du commun, "Maria by Callas" est le récit d’une vie exceptionnelle à la première personne. Callas dévoile Maria, et révèle une personnalité aussi enflammée que vulnérable. Un moment d'intimité auprès d'une légende douée d'une voix unique au monde.
Le cinéma allemand de 1914 à 1933, reflet des troubles qui agitent alors «l'âme allemande». Tiré de l’essai critique de Siegfried Kracauer publié en 1947, ce documentaire offre ainsi une lecture sociologique du cinéma allemand de l'entre-deux-guerres.
Entre 1994 et 1998, pour ses films de fiction, Emmanuel Finkiel organise un casting de non professionnels, âgés entre 65 et 90 ans et parlant le yiddish, au sein de la communauté ashkénaze française. A partir des entretiens individuels et des bouts d'essais, il a construit un documentaire, où se mêlent sans cesse le vécu des gens et la fiction des personnages, entre expérience et représentation.