Cette exploration filmique nous plonge dans un monde très lointain, où la mythologie basque se tisse dans des paysages intemporels, où coutumes et croyances convergent vers un rituel carnavalesque, symbole du cycle du temps.
Les hirondelles et le vent chantent comme s’il n’y avait plus personne à Salesse. Pourtant sous eux quelqu’un s’affaire, un ogre. Il y a beaucoup à faire dans les broussailles, devant la bâtisse plantée là comme un monumental vestige. L’ogre est au travail, boitant d’une tâche à l’autre, rondins de bois à ranger, herbes à faucher. En sélection au Cinéma du réel 2019.
"Faire descendre le soleil. Faire monter l’or" : Deborah Stratman fait résonner la nécessité de capter les rares reflets du soleil dans la cuvette qu’est Dawson City (Yucon, Canada) avec les éclats encore vifs de la ruée vers l’or qui s’y déroula à la fin du XIXe siècle. En compétition internationale dans la section "Courts-métrages", au Cinéma du réel 2018.
Des villages de Calabre sont actuellement considérés comme les endroits les plus pauvres d'Europe. Ces villages accueillent néanmoins de nouveaux arrivants que sont les migrants venus d’Afrique ou du Moyen-Orient. C'est la rencontre entre les anciens et les nouveaux habitants, qui se retrouvent souvent autour d'un café pour évoquer la situation de leur village et chercher des solutions.
Yúyú est un double portrait traversant la province de Chóngqìng, en Chine, qui révèle le sacre du printemps d’un apiculteur nommé Shé Zuǒ Bīn. Dans l’espoir de retrouver un équilibre environnemental dans la vallée du Yangtze, Shé Zuǒ Bīn s’ouvre à la transe et fait corps avec l’univers.
Un potager au Guatemala, dans une communauté d’indigènes déplacés depuis la guerre civile des années 80. Pour Juana Lopez, creuser son sillon, c’est raviver la mémoire des combats... Vingt minutes pour parler d'une communauté guatémaltèque et partir de la résistance pour aller vers l'espoir : Prix du court métrage au Festival Cinéma du Réel 2011.