Dans la petite ville de Lyd à 20 minutes de Tel Aviv, où Juifs et Arabes vivent côte à côte, le palestinien Kareem rêve d'exercer ses talents de rappeur à temps plein. En attendant de devenir célèbre, il cumule les petits boulots. Son amie Manar fait tout pour exercer le métier de chanteuse, malgré les objections de sa famille conservatrice et les menaces de mort...
Amos Gitaï se rend à nouveau, 35 ans après son documentaire "Journal de campagne", en Cisjordanie, pour rencontrer des associations de défense des droits de l'Homme. Celles-ci mènent des actions de résistances fragiles, qui rassemblent des activistes israéliens et palestiniens. Le film par lui-même est une recherche du chemin de la paix, une recherche de lumière au milieu d’une période sombre.
En 1982, Amos Gitaï entreprend un voyage dans les territoires palestiniens occupés, alors qu'Israël s'apprête à envahir le Liban et a entrer dans un conflit meurtrier. La caméra de Gitaï serpente entre les différentes parties en présence : soldats, colons et palestiniens.
À la fin du Shiv’ah - les 7 jours de deuil dans la tradition juive - l’existence doit reprendre son cours. Tandis que Vicky, sa femme, se réfugie dans les obligations du quotidien, Eyal, lui, décide de lâcher prise… Avec un ami de son fils défunt, il partage un moment de liberté salvateur et poétique, pour mieux renouer avec les vivants...
Vingt ans après l'assassinat d'Yitzhak Rabin, Amos Gitaï revient sur l'événement en le replaçant dans son contexte politique et sociétal. Un thriller politique.
Raymond Bettoun, un juif pied-noir, est l'un des parrains de la mafia à Biarritz. Le commissaire Duché rêve de le piéger. Pendant ce temps, Pascal, un petit truand ambitieux, prépare une guerre des gangs en brouillant Raymond avec la pègre arabe...