On a 20 ans pour changer le monde…et tout commence par la terre qui nous nourrit. Le constat est là : 60 % des sols sont morts, et le mode de production actuel ne nourrit pas la planète. Mais des hommes et des femmes relèvent le défi et démontrent que l'on peut se passer des pesticides et des intrants chimiques pour toute notre alimentation. Un autre monde est possible !
10 pays, 30 000 kms. Voilà le chemin parcouru par les réalisateurs afin de découvrir la permaculture, entre traditions ancestrales et nouveau mode de vie.
Dušan Hanák donne la parole aux vieux fermiers solitaires d'un village des Tatras, en les questionnant sur ce qui fait leur raison de vivre. Leurs témoignages sont empreints de la douceur et de la nostalgie de leurs souvenirs, mais révèlent surtout l'âpreté d'un quotidien qu'ils ont appris à affronter avec le temps.
À 70 ans, Ueli Maurer,cultivateur suisse de pommes de terre travaille depuis plus de dix ans à ce qu'il considère être l’œuvre de sa vie, l'invention de la parfaite machine à frites. Malgré de nombreux revers, ce paysan continue de parfaire sa machine, sans se laisser démonter. Il a déjà investi plus de trois millions de francs suisses dans son développement, et espère réussir à percer à Dubaï.
Suzu Urano est née à Hiroshima. Après son mariage elle va vivre dans la famille de son mari à Kure, une ville qui dispose d’un port militaire. La guerre s’installe et le quotidien devient de plus en plus difficile pour Suzu...
À 25 ans, Pierre reprend la ferme familiale avec enthousiasme. Il investit et l'agrandit. Mais les dettes s'accumulent et Pierre est incapable de redresser son exploitation malgré un travail acharné. Débute alors une longue descente aux enfers pour ce père de deux enfants, en dépit du soutien de sa famille...
Deux paysans retraités, "le Glaude" et "le Bombé", sont plus occupés à honorer la dive bouteille qu'à se soucier de la marche du siècle. Un soir, une soucoupe volante se pose dans leur jardin. Un extraterrestre débonnaire s'invite à leur table...
Douze minutes ; c'est le temps durant lequel nous suivons le parcours d'une tomate, depuis sa production dans la plantation de M. Suzuki, jusqu'à son point d'arrivée, décharge publique de l'île aux Fleurs. Film pamphlet, systématique et grinçant, ce court métrage dénonce la sous-humanité qu'entraîne l'économie de marché et les 13 millions de Brésiliens sous-alimentés.
"Mon père prend sa retraite qu’il attendait avec impatience. Ma mère et ses vaches vont déménager dans une autre exploitation. La ferme de mes parents va disparaître parce que je ne l’ai pas reprise. Ma mère ne veut pas que ça s’arrête mais elle va devoir tourner la page la plus importante de sa vie."
Un jeune photographe ambulant et son assistant proposent à des nomades tibétains de les prendre en photo devant différents fonds. Le film fut présenté à la Semaine de la Critique à Cannes en 2013 et fut nominé pour l'Oscar du meilleur court-métrage en 2015.
Amador Coro a été condamné pour avoir provoqué un incendie. Lorsqu’il sort de prison, personne ne l’attend. Il retourne dans son village niché dans les montagnes de la Galice où vivent sa mère, Benedicta, et leurs trois vaches. Leurs vies s’écoulent, au rythme apaisé de la nature. Jusqu’au jour où un feu vient à nouveau dévaster la région.
Madame B, nord-coréenne, a été vendue de force à un paysan chinois par ses passeurs. Pour gagner sa vie en Chine et aider les siens restés en Corée du Nord, elle devient trafiquante. Elle réussit à faire passer sa famille en Corée du Sud et tente de la rejoindre, pour vivre avec ses enfants. Au terme d’un périlleux voyage, Madame B est accueillie par les services de renseignement Sud-Coréens...
Dans un village au Kirghizistan. Centaure, autrefois voleur de chevaux, mène désormais une vie paisible et aime conter à son fils les légendes du temps passé, où les chevaux et les hommes ne faisaient plus qu’un. Mais un jour, un mystérieux vol de cheval a lieu et tout accuse Centaure…
À la mort de son mari, Inga dirige seule l'exploitation laitière familiale près de Reykjavik. Criblée de dettes, elle a beau travailler d'arrache-pied, elle peine à s'en sortir. D'autant que les méthodes de la coopérative l'étranglent un peu plus chaque jour. Elle décide alors de partir en guerre contre des pratiques qu'elle juge abusives.