La paix est menacée : Beerus, le dieu de la destruction se réveille et se met en quête du Super Saïyen divin, seul guerrier qui pourrait lui tenir tête. Ayant eu vent de l'existence de Son Goku, Beerus voit en lui l'être qu'il recherche...
Takafumi, employé ordinaire dans un magasin de literie, décide de pimenter un peu sa vie et passe la porte d'un club privé très spécial...
En 2977, Albator est un pirate de l'espace qui parcourt l'univers dans son croiseur de bataille, l'Arcadia, afin de piller les navires de Coalition corrompue de Gaia. Ezra, le chef de la flotte ennemie, charge son frère Logan d'assassiner le corsaire.
Après le décès de son mari, Ikuko, la mère de Momo, décide de quitter Tokyo avec sa fille pour rejoindre son île natale. La maison de famille n’a pas changé depuis des années, pour la plus grande joie d’Ikuko, mais pour Momo ce décor est propice à l’ennui. Très vite, pourtant, des créatures étranges vont bouleverser le quotidien de la jeune fille.
Quatre fillettes sont témoins du meurtre d'Emili, leur camarade de classe. Sous le choc, aucune n’est capable de se souvenir de l’assassin. La mère d’Emili met les enfants en garde : si elles ne se rappellent pas le visage du tueur, elles devront faire pénitence toute leur vie. Quinze ans après, que sont-elles devenues ? Sae et Maki veulent se souvenir.
Il y a quinze ans, quatre fillettes étaient témoins du meurtre d’Emili, leur camarade de classe. Incapables de se souvenir du visage du tueur, elles étaient menacées de pénitence par Asako, la mère de la disparue. Contrairement à Sae et Maki, Akiko et Yuka veulent oublier. Et la mère d’Emili, que cherche-t-elle encore après tout ce temps ?
Cinq témoignages d’un évènement apocalyptique et surréaliste. La réalisatrice Momoko Seto est allée au nord de Tokyo, dans une ville à moitié dévastée par le tsunami du 11 mars 2011, à la rencontre des personnes sinistrées, vivant dans des habitations précaires.
Un tremblement de terre frappe le Japon, entraînant l’explosion d’une centrale nucléaire. Dans un village proche de la catastrophe, les autorités tracent un périmètre de sécurité avec une bande jaune qui coupe en deux la localité. Une sorte de ligne de démarcation absurde, entre danger bien réel et sécurité toute théorique.