Sept séquences signées par les auteurs les plus en vue du cinéma français des années 60. Pour apporter soutien au peuple Vietnamien en lutte contre les États-Unis en cette année 1967. Objectif : non pas de réaliser un documentaire sur le Vietnam, mais d’ouvrir une réflexion sur cette guerre impérialiste et de provoquer une prise de conscience de l'opinion publique française.
A la veille de la 2nd Guerre Mondiale, 20 000 Vietnamiens étaient recrutés de force dans l’Indochine française pour venir suppléer dans les usines d’armement les ouvriers français partis sur le front allemand. Bloqués en France après la défaite, livrés à la merci des occupants allemands et des patrons collabos, ces ouvriers civils appelés Công Binh menaient une vie de parias sous l’Occupation.
Après le vol de son vélo, un jeune coursier de 18 ans glisse dans le monde de la violence pour survivre. Après les souvenirs enchanteurs de "L'Odeur de la papaye verte", la réalité brute : le réalisateur est allé sur place, au Vietnam, prendre le pouls d'un pays en mutation, qu'il a filmé tel comme il le ressentait, tel un cauchemar sensuel, et a reçu le Lion d'or au festival de Venise.
Employé d'une mine de charbon, Nam est en couple avec Viêt, un de ses collègues. Alors que Nam rêve d'une vie meilleure, il décide de partir à la recherche de la dépouille de son père, un soldat disparu au front...