Cités en feu. Le cinéaste cite avec colère l'article 35 de la Déclaration des Droits de l'Homme : "Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs."
Un enfant noir dans la tourmente. Chrétien, le voilà, pour échapper à la famine de l'Afrique, déclaré juif et rejoignant Israël dans une famille adoptive. Il doit maintenant grandir dans le mensonge, subir de nouveaux racismes et assumer une nouvelle identité.
"Le colonialisme n'est pas une machine à penser, n'est pas un corps doué de raison. Il est la violence à l'état de nature et ne peut s'incliner que devant une plus grande violence." A partir des textes de Frantz Fanon et d'images d'archives tournées par le Suède, alors neutre, le film revient sur la décolonisation de l'Afrique et la lutte des peuples en général pour leur liberté.