Dans un coin perdu de la Virginie, Sheryl se bat entre son travail et l’éducation de ses deux fils, Marc quinze ans et Stephen onze ans. Elle nourrit l’espoir de rencontrer l’amour de sa vie et de ramener à la maison un père pour ses enfants. Marc, quant à lui, meurt d'envie de perdre sa virginité. Son frère Stephen, qui vit ses premiers émois sexuels, est amoureux de la maîtresse d’école.
Henry, ancien Navy Seal et désormais garde forestier, se retrouve impliqué malgré lui dans une sombre affaire. Sous la pression d'un cartel de la drogue, il doit retrouver un chargement de narcotiques, perdu dans la forêt, à la frontière entre les États-Unis et le Canada…
Des étudiants en cinéma tournent, dans une forêt, un film d’horreur à petit budget, lorsque la nouvelle tombe au journal télévisé : partout dans le pays, on signale des morts revenant à la vie. Signée George Romero ("La nuit des morts vivants","Zombie"), une nouvelle variation sur son thème préféré, où politique, ironie et satire de la société des images se glissent entre deux scènes d'horreur.
Petit budget mais gros délire. En animation 3D, "Le Petit Chaperon Rouge" revu et corrigé par les frères Edwards, c'est "Shrek" puissance dix. Toute la vérité est enfin faite sur le passé de sa grand mère et sur la nature lubrique du loup. Sélectionné pour les Oscars, ce joyeux détournement égratigne au passage quelques autres "mythes" (d'Hollywood) : les films "Usual suspects", "L'Arme fatale"...